L’Euro Bouclier et le Mirage Suisse.
Ce que nos candidats n’osent pas vous dire.
Regardons la réalité en face : la France aborde les prochaines échéances électorales avec une épée de Damoclès de 3 500 milliards d’euros de dette. Face à ce gouffre, deux discours politiques s’affrontent en boucle sur les plateaux de télévision. D’un côté, les tenants du statu quo affirment que « l’euro nous protège » comme un bouclier magique. De l’autre, les partisans d’une rupture radicale crient au retour immédiat au franc français.
Pour les citoyens, la confusion est totale. À quoi sert ce bouclier européen si les services publics s’effondrent et que le pouvoir d’achat fond ? Et pourquoi notre voisin suisse, juste de l’autre côté de la frontière, réussit-il à vivre en dehors de l’Union européenne avec une santé financière insolente ?
Chez Vox Nostra, nous refusons la langue de bois. Posons les cartes sur la table pour secouer l’inertie de nos élus, comprendre le piège dans lequel ils nous ont enfermés, et imposer des solutions concrètes.
Il est urgent de réapprendre à former des enseignants du primaire
Il est urgent de réapprendre à former des enseignants du primaire
L’enquête internationale TIMSS (1) 2023 donne à la France un score moyen de 484 points en mathématiques en CM1, contre 524 pour les 22 pays de l’Union européenne et 525 pour les pays de l’OCDE participant à l’enquête. La France se situe donc à environ 40 points sous ces deux moyennes.
Ce constat est confirmé par un rapport du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, publié le 31 août 2026, relevant une dégradation des performances françaises sur plusieurs décennies, notamment en mathématiques et en orthographe. Il souligne que les performances des élèves français sont particulièrement préoccupantes au primaire et identifie parmi les facteurs relevant du système éducatif la formation initiale et continue insuffisamment adaptée des enseignants.
En effet, il y a quelque chose de paradoxal dans l’histoire récente de l’Éducation nationale : alors que le niveau de diplôme exigé pour devenir enseignant n’a cessé de progresser, le niveau des élèves français s’est, lui, dégradé.
TOTALENERGIES: Un siècle de grandeur industrielle
TOTALENERGIES: Un siècle de grandeur industrielle
Ce que personne ne vous dit
Droit de réponse libre en réaction à un article de France Info (Fabrice d’Almeida, 9 mai 2026).
Par un ancien collaborateur
Plus de trente ans au service du groupe.
(Expression à titre strictement personnel)
AVANT-PROPOS
J’ai lu l’article de France Info sur TotalEnergies. Quelques minutes suffisent. C’est d’ailleurs tout ce que ça mérite. Financé par l’argent public, il réduit un siècle d’histoire industrielle et humaine à une formule creuse : l’entreprise serait « ambiguë », oscillant entre « aimable société française » et « multinationale sans scrupule ». Voilà. C’est dit. Rideau.
J’ai travaillé chez Total pendant plus de trente ans. Permettez-moi de vous raconter l’autre histoire. La vraie. Celle des hommes et des femmes qui ont construit, risqué, innové, loin des plateaux de radio, au bout du monde, souvent dans des conditions que les donneurs de leçons n’imagineront jamais.
Ce document est structuré en deux temps : d’abord, la saga historique du groupe et le portrait de ses grands capitaines d’industrie ; ensuite, une synthèse de ce que TotalEnergies représente concrètement pour la France et pour le monde — des faits, rien que des faits, que chaque Français devrait connaître.
PARTIE I
La saga : Cent ans d’épopée industrielle
En 1924, la France sort saignée à blanc d’une guerre mondiale. Elle n’a pas une goutte de pétrole sur son sol. Et elle vient de comprendre, au fil des batailles, que le pétrole n’est plus un luxe : c’est l’oxygène de toute puissance moderne. C’est dans ce contexte que naît une décision d’État rare dans son audace.
Le JAP, acteur majeur de la chaîne pénale… et maillon faible ?
Le JAP, acteur majeur de la chaîne pénale… et maillon faible ?
Le juge d’application des peines (JAP), créé en 1958 dans un objectif d’individualisation de la peine et d’humanisation du système pénal, a vu ses compétences s’élargir considérablement au fil des décennies. D’un rôle initialement consultatif, essentiellement administratif et relativement limité à l’accompagnement et à la surveillance de l’exécution des peines, il est devenu, avec la loi du 15 juin 2020, une véritable juridiction de premier degré. Le JAP est désormais un juge « décideur », au sens plein du terme.
Il est assisté, à titre consultatif, par les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) ainsi que par la commission d’application des peines (CAP).
Ces dernières semaines, deux décisions prises par des JAP ont, à tout le moins, suscité l’incompréhension.
INCENDIES : LA FRANCE BRÛLE ET L’ÉTAT PARADE
INCENDIES : LA FRANCE BRÛLE ET L’ÉTAT PARADE
Quatre pompiers morts. Des dizaines de milliers d’hectares en cendres. Des Canadair de trente ans. Des pyromanes condamnés à des amendes. Et un Président qui se félicite.
Arrêtons d’abord avec le réchauffement climatique.
Non pas que le sujet soit sans intérêt. Mais invoquer le réchauffement climatique pour expliquer les incendies de l’été 2026 est devenu le réflexe commode de ceux qui préfèrent la cause lointaine à la responsabilité immédiate. La chaleur n’allume pas les feux. Les hommes, si. Neuf feux sur dix en France sont d’origine humaine. La sécheresse aggrave, la négligence déclenche, la malveillance embrase. Ce n’est pas le thermomètre qu’il faut mettre en accusation. C’est l’État, les pyromanes, et la justice qui les laisse repartir.
Voilà le vrai sujet.
Comment la gauche radicale retourne la France contre elle même !
Comment la gauche radicale retourne la France contre elle même !
Un contributeur de notre laboratoire d’idées Vox Nostra vient de publier un essai politique:
“ L’anti France insoumise”
Et si le danger ne venait pas seulement de ceux que l’on nous désigne chaque jour comme les ennemis de la République ?
Et si l’anti-France avançait désormais masquée sous les mots les plus nobles : justice, égalité, diversité, inclusion, écologie, antiracisme, émancipation ?
Ce livre est un pamphlet. Il ne s’en excuse pas.
Il part d’un constat brutal : une partie de la gauche radicale ne cherche plus seulement à réformer la France. Elle travaille à la retourner contre elle-même. Elle transforme les victimes en instruments politiques, les frontières en honte, la laïcité en soupçon, l’assimilation en violence, la police en oppression, l’école en laboratoire idéologique, l’écologie en procès de civilisation, Israël en coupable absolu, et le mot “fasciste” en arme de neutralisation massive.
« 1975-2025 : Les 50 décisions qui ont coulé la France ?»
« 1975-2025 : Les 50 décisions qui ont coulé la France ?»
Rapport publié en juin 2026 par l’Institut Thomas More (1) et coordonné par Jean de Belot, Tarick Dali et Jean-Thomas Lesueur.
Ce rapport défend la thèse selon laquelle le déclin de la France depuis les années 1970 ne résulte pas principalement de facteurs extérieurs (mondialisation, mutations technologiques, etc.), mais d’une succession de 50 décisions politiques majeures prises entre 1975 et 2025. Selon les auteurs, ces décisions ont progressivement affaibli les performances économiques, les institutions, la cohésion sociale, la souveraineté et les services publics. Le rapport se présente comme un diagnostic préalable à un futur programme de « redressement » en vue de l’élection présidentielle de 2027.
L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS
L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS
La France mérite des responsables qui comprennent que l’honneur, parfois, c’est de céder la place.
Les noms et les faits que l’État n’a pas su empêcher
Ces prénoms, ces visages, ces vies brisées ne sont pas des faits divers. Ce sont des actes d’accusation adressés à un État qui a sciemment sacrifié les moyens nécessaires à la protection de ses citoyens les plus vulnérables.
Les victimes de la non-exécution des OQTF une liste qui s’allonge:
Lola et Philippine sont les noms que la France a retenus. Mais ils ne sont que la partie visible d’une réalité bien plus vaste. Depuis 2017, la liste des victimes de ressortissants étrangers sous OQTF non exécutée s’allonge inexorablement, sans que la promesse présidentielle des « 100 % d’exécution » ne soit jamais tenue.
Lola, 12 ans : Paris, 14 octobre 2022. Torturée, violée et assassinée par Dahbia B., ressortissante algérienne sous OQTF non exécutée. Son père Johan Daviet est mort de chagrin le 23 février 2024.
Philippine, 19 ans : Bois de Boulogne, Paris, 21 septembre 2024. Étudiante à Paris-Dauphine, violée et assassinée par Taha O., condamné pour viol et sous OQTF non exécutée.
PSG-Arsenal :
PSG-Arsenal :
Combien de temps encore allons-nous accepter l’inacceptable ?
Le Paris Saint-Germain a remporté une victoire historique face à Arsenal. Une immense joie pour des millions de supporters. Une fierté pour le football français. Une fête populaire qui aurait dû rassembler le pays.
Pourtant, une fois encore, la France s’est offert au monde sous son plus mauvais visage.
Au lendemain de cette victoire, le bilan est accablant : un mort, des centaines de blessés, 178 policiers et gendarmes touchés, des commerces pillés, des véhicules incendiés, des centres-villes dégradés et plus de soixante-dix villes affectées par des violences urbaines.
La question n’est plus de savoir ce qui s’est passé.
La question est de savoir pourquoi plus personne n’est surpris.
Iran : Le Temps des Actes
Iran : Le Temps des Actes
Pendant que l’Europe délibère, la civilisation occidentale joue sa survie
Nous avons publié un billet d’humeur qui l’a dit avec la franchise qui s’imposait : Trump fait le sale boulot au Moyen Orient. Mais pourquoi ce travail est-il
« sale » ? Parce qu’il est brutal, direct, dérangeant … et pourtant nécessaire. Parce qu’il oblige à nommer les choses. Parce qu’il impose de regarder en face ce que nos démocraties, anesthésiées par trente ans de confort et de relativisme, refusent de voir.
Cet article est une tentative de nommer. Complètement. Sans filtre diplomatique. Avec la conviction que les mots précèdent les actes, et que refuser les mots justes, c’est déjà capituler.
Le sujet s’appelle la République islamique d’Iran. Et la question est simple : qu’allons-nous faire ?
I. L’Iran n’est pas un partenaire mal compris. C’est un ennemi déclaré.
Il faut commencer par là, parce que tout le reste en découle.
Depuis 1979 et l’avènement de la théocratie khomeiniste, l’Iran ne s’est jamais caché. Il n’a pas eu besoin qu’on l’interprète, qu’on le déchiffre ou qu’on le « nuance ». Il a parlé. Clairement. Constamment. « Mort à l’Amérique. » « Mort à Israël. » Ces slogans ne sont pas des excès rhétoriques de foules en colère. Ce sont des slogans d’État, inscrits dans les discours officiels, peints sur les murs des institutions, scandés lors des cérémonies nationales, enseignés dans les écoles. Quand un régime vous dit qu’il veut votre destruction, la moindre des lucidités est de le croire.
L’idéologie de la République islamique repose sur trois piliers indissociables : le rejet de la démocratie libérale, l’antisémitisme d’État,









