Justice et Sécurité
Violences urbaines, il est urgent de s’adapter….

Violences urbaines, il est urgent de s’adapter….

Violences urbaines, il est urgent de s’adapter….
Aujourd’hui, 1er octobre, dans le cadre des « manifestations » lycéennes, des jeunes ont pillé et incendié un camion des marins-pompiers à Marseille, dans les quartiers Nord. Une énième illustration de la perte de contrôle par les autorités de ce pays.
Des personnels de l’Éducation nationale blessés, un professeur frappé dans le Nord, un proviseur blessé par un tir de mortier dans les Hauts-de-Seine » ou un autre menacé de mort en Essonne, des journalistes molestés et insultés, une multiplication des violences et des dégradations notamment du matériel urbain, voilà l’image d’une pseudo revendication lycéenne, et bientôt étudiante, largement manipulée par l’extrême gauche.
Les dégâts matériels vont sans doute se chiffrer en millions d’euros et, soyons lucides, c’est toujours Nicolas qui paiera !
Quant aux sanctions pénales, ne rêvons pas car au-delà du fait que beaucoup sont mineurs, il faudrait avoir un courage politique et des outils législatifs adéquats, sans parler d’une justice prête à appliquer la loi dans toute sa rigueur.

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Une Police Nationale en piteux état

Une Police Nationale en piteux état

Une tribune de Monsieur Claude DUPONT, Vice Président de l’ association Défense Police: Une Police Nationale en piteux état
Au moment où des journées d’action et des manifestations de policiers vont se succéder jusqu’à la fin septembre à l’appel de syndicats de police qui vont au combat, une fois encore désunis, pour des revendications salariales, d’avancement et pour obtenir de meilleures conditions de travail, à la fois matérielles et en renfort de personnels en enquête et sur la voie publique, parfaitement légitimes, l’hebdomadaire L’Express enfonce une fois de plus un clou dans cette plaie ouverte au sein de notre administration. Cela concerne cette fois-ci l’informatique, en titrant : « Informatique : la police travaille à l’âge de pierre » (1).

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LE SANG ET LE SILENCE

LE SANG ET LE SILENCE

LE SANG ET LE SILENCE
Terreur islamiste, laxisme migratoire, deux poids deux mesures : ce que le silence protège
« Le vrai courage, c’est de regarder la vérité en face, et de la nommer. »
En ce vingt-cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, où l’Occident se recueille sur ses près de trois mille morts, nous avons, dans notre précédente analyse, nommé l’immigration de masse comme l’une des causes de notre déclassement. Il faut aujourd’hui aller au bout d’un fait que l’on préfère traiter par euphémisme : depuis un quart de siècle, une terreur porte un nom, une bannière et une idéologie politico-religieuse. Le taire n’a jamais sauvé une victime. Le voici, chiffres et dates à l’appui, et, en regard, ce que d’autres confessions, persécutées bien davantage, font de leur douleur.
Écartons d’emblée le procès que l’on nous fera. Nommer l’islamisme n’est pas accuser les musulmans. Distinguer un fanatisme d’une foi n’est pas confondre l’un avec l’autre : c’est même le contraire. Ceux qui, à la première date citée, dégainent le mot d’« islamophobe » ne défendent pas une religion : ils protègent une idéologie qui tue en son nom, et ils la protègent en interdisant qu’on la nomme. Nous refusons ce chantage. Les faits, les voici.
I. Le décompte que l’on n’ose plus tenir
Tout part d’un matin de septembre. Le 11 septembre 2001, deux avions précipités sur les tours de Manhattan tuent près de trois mille personnes au nom d’Al-Qaïda. Ce jour-là s’ouvre une séquence qui n’est pas close. Dresser la liste des attentats islamistes qui ont suivi, dans le monde, en Europe et en France, ce n’est pas noircir un tableau : c’est refuser l’amnésie organisée qui, d’un massacre à l’autre, nous fait « tourner la page » avant même d’avoir compté les morts.

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Censure partielle de la Loi « RIPOST » en date du 21 juillet 2026 par le Conseil Constitutionnel.

Censure partielle de la Loi « RIPOST » en date du 21 juillet 2026 par le Conseil Constitutionnel.

Une tribune de Monsieur Claude DUPONT, Commissaire divisionnaire honoraire, Vice Président de l’ association Défense Police:

Censure partielle de la Loi « RIPOST » en date du 21 juillet 2026 par le Conseil Constitutionnel.
Ou quand la Haute Cour fait primer les libertés sur le droit à la sécurité.
e rappelle que cette loi adoptée par les deux Chambres et en commission paritaire vise à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens .
On serait tenté de croire que cette loi est superflue, qu’elle s’ajoute aux dizaines d’autres qui portent sur le même objet et donc elle serait inutile.
Il n’en est rien, car le Ministère de l’Intérieur qui est à l’origine de la conception et du vote de cette loi a voulu apporter une réponse précise, assortie de peines, à des phénomènes de délinquance qui étaient apparus petit à petit au grand jour et qui échappaient à toute répression , faute de base légale.
Donc la nouvelle loi a édicté sept mesures précises qui répondaient à la fois aux attentes de la population réclamant plus de sévérité pour certains comportements hors normes, et dans le même temps, elle donnait ainsi plus de moyens légaux aux forces de l’ordre pour pouvoir les endiguer et les neutraliser.
Ces mesures nouvelles censurées par le conseil Constitutionnel le 14 août 2026 dans sa décision N°2026-915 DC sont  les suivantes :

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Le JAP, acteur majeur de la chaîne pénale… et maillon faible ?

Le JAP, acteur majeur de la chaîne pénale… et maillon faible ?

Le JAP, acteur majeur de la chaîne pénale… et maillon faible ?
Le juge d’application des peines (JAP), créé en 1958 dans un objectif d’individualisation de la peine et d’humanisation du système pénal, a vu ses compétences s’élargir considérablement au fil des décennies. D’un rôle initialement consultatif, essentiellement administratif et relativement limité à l’accompagnement et à la surveillance de l’exécution des peines, il est devenu, avec la loi du 15 juin 2020, une véritable juridiction de premier degré. Le JAP est désormais un juge « décideur », au sens plein du terme.
Il est assisté, à titre consultatif, par les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) ainsi que par la commission d’application des peines (CAP).
Ces dernières semaines, deux décisions prises par des JAP ont, à tout le moins, suscité l’incompréhension.

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INCENDIES : LA FRANCE BRÛLE ET L’ÉTAT PARADE

INCENDIES : LA FRANCE BRÛLE ET L’ÉTAT PARADE

INCENDIES : LA FRANCE BRÛLE ET L’ÉTAT PARADE
Quatre pompiers morts. Des dizaines de milliers d’hectares en cendres. Des Canadair de trente ans. Des pyromanes condamnés à des amendes. Et un Président qui se félicite.
Arrêtons d’abord avec le réchauffement climatique.
Non pas que le sujet soit sans intérêt. Mais invoquer le réchauffement climatique pour expliquer les incendies de l’été 2026 est devenu le réflexe commode de ceux qui préfèrent la cause lointaine à la responsabilité immédiate. La chaleur n’allume pas les feux. Les hommes, si. Neuf feux sur dix en France sont d’origine humaine. La sécheresse aggrave, la négligence déclenche, la malveillance embrase. Ce n’est pas le thermomètre qu’il faut mettre en accusation. C’est l’État, les pyromanes, et la justice qui les laisse repartir.
Voilà le vrai sujet.

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L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS

L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS

L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS
La France mérite des responsables qui comprennent que l’honneur, parfois, c’est de céder la place.
Les noms et les faits que l’État n’a pas su empêcher
Ces prénoms, ces visages, ces vies brisées ne sont pas des faits divers. Ce sont des actes d’accusation adressés à un État qui a sciemment sacrifié les moyens nécessaires à la protection de ses citoyens les plus vulnérables.
Les victimes de la non-exécution des OQTF une liste qui s’allonge:
Lola et Philippine sont les noms que la France a retenus. Mais ils ne sont que la partie visible d’une réalité bien plus vaste. Depuis 2017, la liste des victimes de ressortissants étrangers sous OQTF non exécutée s’allonge inexorablement, sans que la promesse présidentielle des « 100 % d’exécution » ne soit jamais tenue.
Lola, 12 ans : Paris, 14 octobre 2022. Torturée, violée et assassinée par Dahbia B., ressortissante algérienne sous OQTF non exécutée. Son père Johan Daviet est mort de chagrin le 23 février 2024.
Philippine, 19 ans : Bois de Boulogne, Paris, 21 septembre 2024. Étudiante à Paris-Dauphine, violée et assassinée par Taha O., condamné pour viol et sous OQTF non exécutée.

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PSG-Arsenal :                                        

PSG-Arsenal :                                        

PSG-Arsenal :

Combien de temps encore allons-nous accepter l’inacceptable ?

Le Paris Saint-Germain a remporté une victoire historique face à Arsenal. Une immense joie pour des millions de supporters. Une fierté pour le football français. Une fête populaire qui aurait dû rassembler le pays.
Pourtant, une fois encore, la France s’est offert au monde sous son plus mauvais visage.
Au lendemain de cette victoire, le bilan est accablant : un mort, des centaines de blessés, 178 policiers et gendarmes touchés, des commerces pillés, des véhicules incendiés, des centres-villes dégradés et plus de soixante-dix villes affectées par des violences urbaines.
La question n’est plus de savoir ce qui s’est passé.
La question est de savoir pourquoi plus personne n’est surpris.

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Le protoxyde d’azote

Le protoxyde d’azote

Le protoxyde d’azote
(Une nouvelle arme pour détruire notre jeunesse déjà fragilisée)
Le protoxyde d’azote, autrefois utilisé pour la crème chantilly ou en milieu médical, est devenu un fléau pour notre jeunesse. Facilement accessible, il est perçu comme inoffensif, mais ses effets peuvent être dramatiques. Tout comme les drogues, il provoque des ravages, et il est grand temps de réagir.
Le protoxyde d’azote est à la mode, notamment grâce à Internet et aux réseaux sociaux. Des jeunes l’inhalent pour se « détendre » ou faire les fous, sans se rendre compte des risques. Il est trop facile de se procurer ces bonbonnes et, avec l’absence de prise de conscience des dangers, leur usage ne cesse de se banaliser.

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LA RÉPUBLIQUE NE SE DÉFEND PAS PAR L’AMALGAME 

LA RÉPUBLIQUE NE SE DÉFEND PAS PAR L’AMALGAME 

LA RÉPUBLIQUE NE SE DÉFEND PAS PAR L’AMALGAME 
Parler de République exige de la gravité.
Parler de violence exige de la précision.
Parler de meurtre exige du respect.
Le texte de Dominique de Villepin, paru sur X le 19 février dernier après l’assassinat odieux de Quentin Deranque, prétend défendre la République. En réalité, il déplace le débat. Il opère une confusion calculée entre responsabilité pénale, climat politique et supposée “normalisation” d’un parti qui n’a aucun lien avec le crime qu’il instrumentalise pour réactiver un vieux procès idéologique.
La République mérite mieux que cela.
1. Un meurtre n’est pas un prétexte
Un assassinat a été commis. Il doit être jugé. Les responsabilités individuelles doivent être établies.

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