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EconomiePolitique

Retraités : le « retraité bashing », une facilité politique qui ne résout rien

Retraités : le « retraité bashing », une facilité politique qui ne résout rien.
« J'assume de dire aux retraités qu'il faudra contribuer davantage au financement de notre système social », déclarait Édouard Philippe lors du lancement de sa campagne présidentielle le 5 juillet. 
Cette affirmation s'inscrit dans une tendance désormais récurrente : présenter les retraités comme la principale variable d'ajustement des finances publiques.
Pourtant, faire des retraités les principaux contributeurs au redressement budgétaire ne permettra pas de résoudre les difficultés structurelles de l'État. Cette stratégie présente surtout l'avantage politique de désigner un responsable facilement identifiable. Depuis plusieurs années, les retraités sont devenus les boucs émissaires de nombreux dysfonctionnements : déficit des retraites, explosion de la dette publique, difficultés d'accès au logement, voire conséquences du réchauffement climatique. La génération des « baby-boomers » est souvent décrite comme une génération privilégiée qui aurait profité de tous les avantages, laissant aux plus jeunes le poids des déséquilibres actuels.

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PolitiqueInstitutionsSociété

« 1975-2025 : Les 50 décisions qui ont coulé la France ?»

« 1975-2025 : Les 50 décisions qui ont coulé la France ?»
Rapport publié en juin 2026 par l'Institut Thomas More (1) et coordonné par Jean de Belot, Tarick Dali et Jean-Thomas Lesueur.

Ce rapport défend la thèse selon laquelle le déclin de la France depuis les années 1970 ne résulte pas principalement de facteurs extérieurs (mondialisation, mutations technologiques, etc.), mais d'une succession de 50 décisions politiques majeures prises entre 1975 et 2025. Selon les auteurs, ces décisions ont progressivement affaibli les performances économiques, les institutions, la cohésion sociale, la souveraineté et les services publics. Le rapport se présente comme un diagnostic préalable à un futur programme de « redressement » en vue de l'élection présidentielle de 2027.

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Economie

Taxe foncière : un impôt local dépassé et inique

Taxe foncière : un impôt local dépassé et inique
La Métropole Aix-Marseille-Provence n’ayant pas réussi à voter le budget 2026 en équilibre, la Chambre régionale des comptes (CRC), saisie automatiquement en application de l’article L.1612-5 du code général des collectivités territoriales, a remis son avis au préfet des Bouches-du-Rhône le 11 juin dernier.
Deux problèmes ont été identifiés par la Chambre : d’une part le budget « transports » déficitaire de 144 M€, d’autre part les montants trop élevés, et hors cadre légal, des attributions de compensation (AC) et des dotations de solidarité communautaire (DSC).
En conséquence la Métropole mais également les 92 communes vont devoir faire des économies, étant précisé que pour l’exercice 2026, la CRC recommande de ramener le montant de la DSC de 66 M€ à moins de 14 M€ soit une coupe budgétaire de plus de 52 M€ pour lesdites communes.

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InstitutionsJustice et SécuritéPolitiqueSociété

L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS

L’ÉTAT NE PROTÈGE PLUS SES ENFANTS
La France mérite des responsables qui comprennent que l'honneur, parfois, c'est de céder la place.
Les noms et les faits que l'État n'a pas su empêcher
Ces prénoms, ces visages, ces vies brisées ne sont pas des faits divers. Ce sont des actes d'accusation adressés à un État qui a sciemment sacrifié les moyens nécessaires à la protection de ses citoyens les plus vulnérables.
Les victimes de la non-exécution des OQTF une liste qui s'allonge:
Lola et Philippine sont les noms que la France a retenus. Mais ils ne sont que la partie visible d'une réalité bien plus vaste. Depuis 2017, la liste des victimes de ressortissants étrangers sous OQTF non exécutée s'allonge inexorablement, sans que la promesse présidentielle des « 100 % d'exécution » ne soit jamais tenue.
Lola, 12 ans : Paris, 14 octobre 2022. Torturée, violée et assassinée par Dahbia B., ressortissante algérienne sous OQTF non exécutée. Son père Johan Daviet est mort de chagrin le 23 février 2024.
Philippine, 19 ans : Bois de Boulogne, Paris, 21 septembre 2024. Étudiante à Paris-Dauphine, violée et assassinée par Taha O., condamné pour viol et sous OQTF non exécutée.

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SociétéJustice et Sécurité

PSG-Arsenal :                                        

PSG-Arsenal :

Combien de temps encore allons-nous accepter l'inacceptable ?

Le Paris Saint-Germain a remporté une victoire historique face à Arsenal. Une immense joie pour des millions de supporters. Une fierté pour le football français. Une fête populaire qui aurait dû rassembler le pays.
Pourtant, une fois encore, la France s'est offert au monde sous son plus mauvais visage.
Au lendemain de cette victoire, le bilan est accablant : un mort, des centaines de blessés, 178 policiers et gendarmes touchés, des commerces pillés, des véhicules incendiés, des centres-villes dégradés et plus de soixante-dix villes affectées par des violences urbaines.
La question n'est plus de savoir ce qui s'est passé.
La question est de savoir pourquoi plus personne n'est surpris.

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Tribune libre

Violences commises lors des manifestations non autorisées après la finale de la Coupe d’Europe le 30 mai 2026

Une tribune de Claude DUPONT, Commissaire Divisionnaire Honoraire, Vice président de l' association Défense Police.

Violences commises lors des manifestations non autorisées après la finale de la Coupe d'Europe le 30 mai 2026
Après le chaos, des mesures autoritaires s’imposent

La capitale et de nombreuses villes de province ont été le théâtre , samedi 30 mai, bien avant la fin du match de Coupe d'Europe de manifestations violentes de groupes de casseurs, se comportant comme de véritables barbares faisant « la chasse aux flics » et
cherchant intentionnellement à les blesser, à les mutiler, voire à les tuer.
Ces incidents, ce chaos provoqués par une guérilla urbaine qu’il faut appeler par son nom, se répètent à chaque événement d'ampleur nationale (matches internationaux, Premier Mai, manifestations syndicales..), et montent progressivement en intensité et en violences de toutes sortes.

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PolitiqueSociété

Iran : Le Temps des Actes

Iran : Le Temps des Actes
Pendant que l'Europe délibère, la civilisation occidentale joue sa survie
Nous avons publié un billet d'humeur qui l'a dit avec la franchise qui s'imposait : Trump fait le sale boulot au Moyen Orient. Mais pourquoi ce travail est-il
"sale" ? Parce qu'il est brutal, direct, dérangeant … et pourtant nécessaire. Parce qu'il oblige à nommer les choses. Parce qu'il impose de regarder en face ce que nos démocraties, anesthésiées par trente ans de confort et de relativisme, refusent de voir.
Cet article est une tentative de nommer. Complètement. Sans filtre diplomatique. Avec la conviction que les mots précèdent les actes, et que refuser les mots justes, c'est déjà capituler.
Le sujet s'appelle la République islamique d'Iran. Et la question est simple : qu'allons-nous faire ?
I. L'Iran n'est pas un partenaire mal compris. C'est un ennemi déclaré.
Il faut commencer par là, parce que tout le reste en découle.
Depuis 1979 et l'avènement de la théocratie khomeiniste, l'Iran ne s'est jamais caché. Il n'a pas eu besoin qu'on l'interprète, qu'on le déchiffre ou qu'on le "nuance". Il a parlé. Clairement. Constamment. "Mort à l'Amérique." "Mort à Israël." Ces slogans ne sont pas des excès rhétoriques de foules en colère. Ce sont des slogans d'État, inscrits dans les discours officiels, peints sur les murs des institutions, scandés lors des cérémonies nationales, enseignés dans les écoles. Quand un régime vous dit qu'il veut votre destruction, la moindre des lucidités est de le croire.
L'idéologie de la République islamique repose sur trois piliers indissociables : le rejet de la démocratie libérale, l'antisémitisme d'État,

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InstitutionsPolitiqueSociété

Le Conseil constitutionnel, un juge qui fait la Loi contre le Peuple ?  

Le Conseil constitutionnel, un juge qui fait la Loi contre le Peuple ?
Le 28 février 2025 nous avons publié une chronique intitulée « Le Conseil constitutionnel : un rempart contre la démocratie ? ».
Nous mettions déjà en lumière l’évolution de cette institution, laquelle, à partir de 1970, a élargi son champ de compétence, passant du strict contrôle de la conformité des lois et règlements à la Constitution (article 61), voulu par ses rédacteurs, à une appréciation au fond en se référant non plus à la Constitution mais à un bloc de constitutionnalité (1) notamment à des droits fondamentaux tels que figurant dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, notions par définition très larges et subjectives.
Ainsi le 6 juillet 2018,(2) le Conseil constitutionnel, dans un contentieux concernant des personnes condamnées pour avoir transporté ou accompagné des migrants à la frontière, s’appuyant sur la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », a indiqué que « la fraternité est un principe à valeur constitutionnelle » et qu’ « Il découle du principe de fraternité la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ».
Nous confirmons ici notre conclusion initiale : la nécessaire réforme du Conseil constitutionnel devenu à bien des égards un militant politique donc dépourvu d’objectivité et prenant des décisions contre la volonté du seul souverain reconnu par la Constitution dans son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».

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Culture et médiaséducationPolitiqueSociété

La langue assassinée, la pensée enterrée

La langue assassinée, la pensée enterrée
Déconstruire une langue, c'est déconstruire une civilisation. Nos dirigeants le savent-ils, ou est-ce précisément le plan ?
Il ne suffit pas de tuer une nation par décrets et par dettes. Il faut, pour que l'œuvre soit complète, tuer sa langue. Et pour tuer une langue, il faut d'abord abrutir ses enfants. Cette vérité, nos élites la connaissent. Certaines, peut-être, la mettent en pratique.
L'École en ruines : l'effacement programmé
Les chiffres tombent, implacables, comme des pierres tombales sur la sépulture de ce qui fut jadis la meilleure école du monde. Les classements PISA, édition après édition, racontent le même naufrage. Les élèves français lisent moins bien, comprennent moins, raisonnent moins. On ne s'en alarme plus. On s'y habitue. On l'administre.
Le latin ? Le grec ? Ces langues-racines, ces clés de voûte de toute la pensée occidentale, ont été progressivement chassées des programmes comme des intrus encombrants. On les réserve désormais à « de rares esthètes », comprendre à quelques attardés nostalgiques qui n'ont pas encore compris que l'avenir appartient à l'emoji et au fil Instagram.

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EnvironnementInstitutionsSanté et Sciences

PPE 2026 : le grand contournement démocratique et la fragilisation programmée de notre souveraineté énergétique

PPE 2026 : le grand contournement démocratique et la fragilisation programmée de notre souveraineté énergétique
La nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) vient d’être officialisée par décret. Pas de vote parlementaire formel. Pas de débat national structurant. Pas de consultation populaire digne d’un choix aussi stratégique.
Or la PPE n’est pas un document technique secondaire : elle fixe la trajectoire énergétique de la France pour les quinze prochaines années. Elle engage notre souveraineté industrielle, nos finances publiques, le prix de l’électricité, la sécurité d’approvisionnement et, in fine, notre modèle de société.
Et c’est précisément là que le bât blesse…
NB : Ce sujet vient compléter la tribune libre, publiée sur notre site, « La stratégie nucléaire française face aux mutations énergétiques européennes ».
1. Une décision stratégique sans véritable débat démocratique
Le choix de passer par décret pour entériner une trajectoire énergétique aussi structurante pose une question politique majeure : peut-on redessiner l’architecture énergétique d’un pays sans vote parlementaire explicite ?

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