Vox Nostra est un laboratoire d’idées indépendant, ouvert à tous les citoyens désireux de réfléchir collectivement aux grands enjeux de notre société.
À travers des études, ateliers, sondages et débats, nous souhaitons formuler des propositions concrètes en réponse aux défis démocratiques, sociaux et républicains actuels. Sans affiliation politique, mais avec un profond attachement aux valeurs de Liberté, Égalité, Fraternité et Laïcité, Vox Nostra encourage la participation citoyenne et le dialogue ouvert. Ensemble, interrogeons les fondements de notre République et construisons des pistes d’avenir, dans un esprit de responsabilité et d’engagement.
Concilier fin de vie et dignité
Concilier fin de vie et dignité
En occident, la question de la fin de vie est un lieu d’affrontement entre deux grandes traditions. D’une part, la philosophie antique appelle « une bonne mort », résumée comme suit par Sénèque dans ses lettres à Lucilius : « Je choisis moi-même mon bateau quand je m’embarque et la maison où je vais habiter ; j’ai même le droit de choisir le genre de mort, par où je vais sortir de la vie ». D’autre part, la tradition judéo-chrétienne considère que seul Dieu décide de la vie et de la mort des hommes, et refuse d’opérer une distinction entre euthanasie et meurtre.
Les lois bioéthiques françaises portent encore l’empreinte de la tradition judéo-chrétienne
Le droit des personnes en fin de vie se borne, en effet, à l’accès aux soins palliatifs et, sous de strictes conditions, à l’arrêt des soins. Ce paternalisme médical s’est essentiellement construit de la manière suivante :
Cinquante nuances d’abstention et rien ne change
Au lendemain du 1er tour chacun commente les résultats selon ses convictions : une claque pour le RN que les sondages annonçaient nettement plus haut, LREM à la dérive, résurrection de la droite dite républicaine, confirmation de la présence des écologistes dans la paysage politique.
Pourtant le premier parti en France est bien celui de l’abstention dont le taux est 66,7% selon le ministère de l’intérieur.
Question : est-il vraiment sérieux de tirer des conclusions sur la signification du vote d’environ 15 millions de français sur 44 millions d’inscrits ? A l’évidence la réponse est non. En revanche, d’autres questions méritent de s’y arrêter :
AUTORITÉ, RESPECT ET DÉCADENCE
Emmanuel Macron, notre président de la République, s’est fait gifler (en fait une amorce de gifle), à l’occasion d’un exercice qui lui est cher, se porter au contact des Français lors d’un déplacement dans la Drome.
Cet événement, largement relayé par les médias, a fait le tour du monde et a contribué à jeter encore plus de discrédit sur notre pays et nos institutions.
On assiste à une moisson de commentaires et de cris d’orfraie de la part de tous nos acteurs politiques et médiatiques, unis sur le sujet, pour dénoncer cet acte inexcusable qui selon eux porte atteinte à notre République.
C’est effectivement une « affaire » dommageable pour l’image de notre pays.
Mais en fait de quelle « affaire » parle-t-on ? De cet homme, auteur de ce geste débile ?
Fraude sociale, la Cour des comptes confirme
Dans l’introduction de son livre le Cartel des fraudes, Charles PRATS, magistrat spécialisé dans la lutte contre les fraudes sociale et fiscale, écrit « près de 5 millions de « fantômes » bénéficieraient de prestations sociales françaises ; plus de 3 millions de cartes Vitale actives en surnombre ». Il évalue le montant de la fraude sociale à 50 Md€.
En effet, le RNCPS en 2020 fait état de 73,7 millions d’individus percevant des prestations sociales alors que l’INSEE recense 67 millions d’habitants, soit un différentiel de 6,7 millions !!
LES TERRITOIRES PERDUS DE LA REPUBLIQUE : AGISSONS ENFIN
Le phénomène de « Territoires Perdus de la République » a été mis en évidence depuis de nombreuses années par de nombreux politiques, sociologues et philosophes avec le relais des médias.
On assiste à une forme de déliquescence de la République que les responsables politiques, conscients ou pas, et s’ils en sont conscients, impuissants ou manquant de courage, n’ont pas réussi à endiguer.
Ces Territoires Perdus sont en fait le siège d’un communautarisme, alimenté par une immigration incontrôlée et par un trafic de drogue leur assurant une très confortable subsistance et autarcie.
Nous vous proposons de partager notre approche du sujet pour alimenter la réflexion et la contradiction dans un débat qui sera central dans le contexte des élections régionales et nationales à venir.
Permis de récidiver
Pourquoi un magistrat autorise – t - il un délinquant ou un criminel à réintégrer la société avant le terme de sa peine ? Dans un précédent article nous reprenions les propos de Montesquieu qui disait que les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748). Au cas particulier le juge peut effectivement se prévaloir de la simple application des textes de loi à sa disposition, à savoir les articles 729 à 733 du code de procédure pénale déterminant les conditions de la libération conditionnelle. Trop souvent le délinquant est considéré comme victime de la société (milieu dit défavorisé, alcoolisme, prise de stupéfiants, accidents de la vie, troubles psychiques et autres) par des juges idéologues et politisés (cf. le « le mur des cons » du Syndicat de la Magistrature), préférant croire en la rédemption et la seconde chance (voire la troisième) plutôt qu’à une certaine forme de déterminisme.
Justice sous influence
Les philosophes des Lumières considéraient que la loi était l’expression de la volonté générale, et donc qu’elle devait être la source exclusive du droit. Montesquieu écrivait : “Les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur”. (De l’esprit des lois – 1748).
Dans notre société, le juge, au nom du peuple, est toujours chargé d’appliquer une règle de droit aux faits du litige et pour ce faire d’une part il vérifie la matérialité des faits (de quoi s’agit-il ?), d’autre part il qualifie juridiquement les faits afin de déterminer la règle de droit applicable.
Légitime défense : Les victimes au banc des accusés
En droit français, la légitime défense est « une exception juridique ». Elle interrompt l’action au pénal contre un prévenu qui aura fait cesser une agression contre lui-même ou autrui, par des moyens en d'autres cas interdits. Comme en droit civil, le droit de légitime défense est défini comme une exception au principe de non-recours à la force; son exercice doit être proportionné à l'agression subie, et la riposte doit être immédiate. La légitime défense est encadrée par des « règles drastiques» qui en fixent les limites, mais les faits ont démontré que certaines d’entre-elles relèvent d’un « non-sens ou sont inapplicables.
Obéissance ou Asservissement, Echec ou Stratégie
Le ridicule ne tue pas, cela se vérifie de jour en jour. A la fin de l’année 2019, début 2020 la ministre de la santé expliquait au Français que le coronavirus n’était pas grave et qu’elle savait gérer cette situation. Quelques confinements, couvre - feux, fermetures de commerces, nous séparent de ces propos légers. Certes la situation actuelle n’est pas commune et pas simple pour le gouvernement en place.
Souhaitons que les vaccins proposés par les divers laboratoires mettent un terme à cette crise sanitaire permettant le retour à une vie normale.
De l’obéissance civique au sentiment d’asservissement, une nouvelle fracture. En attendant, depuis un an, nos libertés sont réduites : confinements, couvre - feux, mesures barrières, périmètres de circulation, attestations de déplacement. . . le peuple, majoritairement, respecte les consignes, sous peine de se voir sanctionner,
Réseaux sociaux, démocratie augmentée ou dévoyée ?
Il y a environ 70 000 ans, l’homo sapiens a commencé à prendre le dessus sur les autres espèces humaines jusqu’à les effacer de la surface de la planète. Dans son remarquable ouvrage « Sapiens », Yuval Noah HARARI explique que, pour la plupart des chercheurs, cela résulterait d’une révolution cognitive ayant notamment permis à nos ancêtres d’élaborer une nouvelle forme de langage dépassant le simple échange d’informations basiques, ce dont toutes les espèces vivantes sont capables, mais permettant par sa complexité un mode de communication plus subtile pouvant aller jusqu’à l’abstraction, capacité que seule l’espèce humaine possède.
Permis de squatter en toute impunité
L’actualité de ces derniers mois s’est emparée d’une affaire de squat d’une résidence secondaire, d’un couple de retraités lyonnais démunis et impuissants pour récupérer « leur propriété » suite à un « Vide Juridique », qui les a engagés dans des démarches irréalistes . . . .
Entretien avec Monsieur Gérard GAZAY Maire d’ Aubagne, Vice Président du Conseil du Département des B.d.R, Vice Président de la Métropole A.M.P.
Une tribune libre consacrée à Monsieur Gérard GAZAY, Maire d' Aubagne, Vice Président du Conseil du Département des B.d.R, Vice Président de la Métropole A.M.P. Il répond aux questions de notre laboratoire d' idées sur le devenir des collectivités locales.
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