1,40 € le litre : les Gilets jaunes descendaient dans la rue.
Aujourd’hui, le gazole tourne autour de 2,40 € le litre. Et pourtant, le calme règne.
Pourquoi ?
Il y a peut-être une vieille recette politique qui fonctionne encore : laisser monter la facture suffisamment haut, puis intervenir lorsque la situation devient intenable.
Et si, demain, le prix redescendait à 2 € le litre, certains applaudiraient en criant au « retour à la normale ».
Mais 2 € resterait 60 centimes de plus que le prix qui avait contribué à faire descendre les Gilets jaunes dans la rue !
Serait-ce alors le tour de passe-passe parfait : faire payer davantage, puis présenter la baisse comme une victoire ?
Vox Nostra refuse de prendre les Français pour des imbéciles.
Il faut rappeler qu’une part considérable du prix payé à la pompe correspond aux taxes. Alors, avant de demander encore des efforts aux Français, pourquoi ne pas commencer par examiner sérieusement cette fiscalité ?
Avant de toucher au pouvoir d’achat des Français il existe d’autres sujets à examiner :
• la maîtrise des dépenses publiques ;
• la lutte contre la fraude sociale et fiscale ;
• l’efficacité et le contrôle des prestations ;
• le coût et la maîtrise de l’immigration ;
• le retour vers l’emploi de ceux qui peuvent travailler ;
• les dépenses et engagements internationaux de la France ;
• et, plus largement, les économies réellement possibles dans le fonctionnement de l’État.
Le débat ne devrait pas être : « Que peut-on encore prendre aux Français ? »
Il devrait être :
« Où l’État peut-il enfin réduire ses dépenses ? »
Les Français ont déjà fait beaucoup d’efforts.
Et maintenant… les retraités ?
Et demain, ce seraient les retraités qui devraient à nouveau contribuer pour redresser les comptes publics ?
Comme si cela ne suffisait pas, les retraités sont à nouveau présentés comme une variable d’ajustement possible des finances publiques.
Mais avant de demander encore des efforts à ceux qui ont travaillé et cotisé pendant des décennies, l’État doit commencer par examiner toutes les autres sources d’économies et toutes les dépenses publiques.
Vox Nostra pose notamment plusieurs questions :
- Peut-on encore accepter durablement une immigration insuffisamment maîtrisée ?
- Peut-on améliorer le contrôle et l’efficacité des prestations sociales ?
- Peut-on mieux lutter contre la fraude sociale et administrative ?
- Peut-on accélérer le retour à l’emploi des personnes qui en sont capables ?
- Peut-on réexaminer certaines dépenses publiques, nationales et internationales, avant de solliciter une nouvelle fois les retraités ?
- Peut-on enfin exiger de l’État la même rigueur financière que celle qu’il impose aux ménages ?
Les Français ont déjà fait beaucoup d’efforts, à l’État maintenant de montrer l’exemple.
Le 11 juillet 2026, Vox Nostra a publié un article sur le même thème: « Retraités, le retraité bashing, une facilité qui ne résout rien. »

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