L’aveuglement de nos dirigeants face à la menace djihadiste
Il y a des mots qu’on n’ose plus prononcer, des vérités qu’on feint d’ignorer, et une fatigue nationale qui s’installe comme un voile sur nos consciences. La France, meurtrie par des années d’attentats, de veillées funèbres et de promesses politiques, s’interroge : avons-nous encore la force de nous relever, ou sommes-nous habitués à vivre à genoux ?
Quand le djihadisme impose la terreur, quand certains agressent en scandant « Allah akbar », l’État ne peut rester spectateur. Soit nous défendons la République, soit nous acceptons, peu à peu, la conquête d’espaces par la peur.
Loin des débats sémantiques et des faux équilibres, il faut appeler un chat un chat. Les groupes et individus qui organisent, encouragent ou imitent des actions djihadistes ne sont pas des revendicateurs comme les autres : ils poursuivent un projet politique et violent, ils sont dans leur rôle, une conquête par la terreur. Que l’État soit dans le sien, pour le moment ce n’est pas le cas. . .
Conquête ou « quand le djihadisme se croit en pays conquis » n’est pas une formule creuse mais une réalité documentée dans les faits : tentatives d’attentats, actes isolés inspirés par la propagande en ligne, et passages à l’acte d’individus radicalisés sur notre sol. Loin d’être marginale, cette menace demeure l’un des défis majeurs pour la sécurité intérieure française.
Dire la vérité sur la gravité d’une menace n’est pas stigmatiser une communauté : c’est exercer le devoir régalien de protection. Quand l’État tarde à agir, les forces de sécurité sont mises en première ligne sans les moyens juridiques et opérationnels nécessaires, et le citoyen voit sa confiance s’effriter. Les exemples récents, affaires jugées, tentatives déjouées, auteurs qui profèrent des slogans pour terroriser, montrent que la menace est réelle et intermittente, mais persistante. Il faut cesser l’angélisme et adopter une posture forte, claire et cohérente.
« Leur terreur, notre devoir : réagir avant qu’il ne soit trop tard. » ce n’est pas une incantation : c’est un programme. La France doit retrouver sa capacité d’action opérationnelle et politique : services de renseignement, justice spécialisée, coopération internationale renforcée et protections locales accrues.
Chaque nouvel attentat, chaque attaque déjouée ou réussie, réveille un sentiment amer. Les mêmes discours, les mêmes bougies, les mêmes marches blanches. Et puis l’oubli, jusqu’à la prochaine tragédie. Nos dirigeants, paralysés par la peur de froisser, d’exclure, ou simplement d’agir, semblent avoir troqué le courage pour la prudence, la lucidité pour le calcul électoral.
La menace djihadiste, pourtant bien réelle, est traitée comme un simple problème de sécurité, quand elle est aussi un défi civilisationnel et culturel. Ce n’est pas d’un énième plan de communication dont la France a besoin, mais d’une stratégie claire : protéger, prévenir, affirmer sans trembler les valeurs qui nous unissent.
Les Français ne demandent pas la vengeance, mais la fermeté. Ils ne réclament pas la peur, mais la vérité. Ils veulent que leurs dirigeants cessent de fermer les yeux au nom d’un relativisme devenu suicidaire.
Gouverner, ce n’est pas s’excuser d’être ferme, c’est assumer la responsabilité d’un peuple et d’une histoire.
Mesures concrètes proposées
Renforcer le renseignement local et national. Budget et effectifs pour le renseignement territorial ; meilleure articulation entre enseignement et unités d’intervention.
Remettre en place les Renseignements Généraux (R.G) et la Direction de la surveillance du territoire D.S.T.
Peines dissuasives dans le cadre légal. Utiliser pleinement l’arsenal pénal anti-terroriste existant (peines maximales, mesures de sûreté, accompagnement des victimes).
On entend souvent dire que ceux qui commettent ces actes sont des « déséquilibrés »… ce qui quelquefois laisse planer le « parfum d’atmosphère » d’une certaine excuse.
Pour commettre ce genre d’acte, il faut il est vrai être quelque peu « dérangé ». Mais a-t-on déjà vu des « déséquilibrés » catholiques, chrétiens, ou protestants commettre ce type de crime ?
Et pourtant, il y a certainement autant de « déséquilibrés » chez les chrétiens que dans les autres populations.
Ce qui prouve bien que la cause fondamentale n’est pas la cause psychiatrique mais bien la cause islamique.
Compte tenu de l’intention avouée de ces terroristes, qui souhaitent conquérir l’occident par l’élimination de notre civilisation, la réponse pénale la plus adaptée semble être la peine capitale, si la réclusion criminelle à perpétuité ne suffit plus. . .
Nommer à la tête des ministères régaliens, la Défense Nationale , l’Intérieur et la Justice, des hommes et des femmes qui possèdent une certaine expérience du terrain dans la lutte contre le terrorisme et qui ne sont pas des stratèges « de salon ».
Il est nécessaire d’impliquer les maires, de toutes les communes, à la lutte contre le terrorisme en leur communiquant déjà, et très simplement, les noms des personnes fichés S radicalisées, et bien entendu des terroristes sortis de prison qui s’installent dans les territoires qu’ils gèrent, sans qu’ils le sachent actuellement, et que des relations soient suivies entre eux et les services de renseignement.. Il va de soi également que les polices municipales doivent être sensibilisées à cette lutte par les services de la police nationale et de la gendarmerie nationale.
Le Parquet anti-terroriste doit fermement poursuivre et faire condamner les parlementaires qui sont liés aux mouvements terroristes et qui sont des vecteurs de propagande anti-français , antichrétiens, et anti-civilisationnels.
Lutte contre la propagande et la radicalisation en ligne. Fermeture rapide des canaux d’appels au meurtre, suppression des contenus de glorification et coordination européenne pour contrer la diffusion
La question n’est pas de stigmatiser des croyants ou des communautés : elle est de neutraliser un projet de violence. La France a toujours puisé sa force dans l’universalité de ses lois et la fermeté de son esprit républicain.
Si nos gouvernants veulent éviter que le mot « France » ne se vide de son sens sous la pression de la peur, il leur faut agir vite et fort sans renoncer aux principes qui nous fondent.
La patrie n’est pas une option : c’est un devoir. « La France à genoux ? » Non. Mais pour ne pas l’être, il faut que ceux qui l’incarnent, responsables politiques et élus, cessent d’être à genoux et se lèvent pour gouverner avec courage. « Leur terreur, notre devoir » : que la République assume enfin ce devoir.
Il n’y a pas de fatalité à l’impuissance. Mais il y a un prix à payer pour le renoncement : celui de la confiance perdue, du lien brisé, et d’une France qui doute d’elle-même. Tant que nos gouvernants préféreront les mots aux actes, les symboles aux décisions, la République restera agenouillée devant ses peurs. Pour exister, elle doit redevenir une autorité, pas une posture.
Pour cela il est urgent de nommer les personnes compétentes aux bons endroits, nos politiques ne semblent pas être à la hauteur de la situation, il serait souhaitable qu’ils s’entourent de policiers de terrain, pas de fonctionnaires de salon.
Il est temps de se relever.

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