La France renonce-t-elle à sa culture judéo-chrétienne ?
Il y a encore quelques années, les mots « Noël », « Pâques », « crèches » ne gênaient personne. Que s’est-il passé, que nous arrive-t-il aujourd’hui pour que la fête d’hiver remplace Noël, la fête du printemps remplace Pâques. Les crèches disparaissent de nos mairies, des lieux publics, de nos écoles.
Nous sommes une terre judéo-chrétienne, notre culture nous appartient, nos traditions sont peu à peu effacées au nom d’une pseudo laïcité éloignée de sa véritable définition. C’est un phénomène inquiétant qui annonce peut-être une insoumission programmée.
Une laïcité à deux vitesses
Laïcité ne signifie pas effacement de nos valeurs, de nos racines. Elle garantit simplement la liberté de croire ou de ne pas croire, tout en reconnaissant l’ historique des religions dans la construction du pays.
Une certaine classe politique, associations et institutions interprètent à leur façon cette laïcité afin de neutraliser tout symbole culturel lié au christianisme. Ils confondent dans leurs actions de déstabilisation les traditions populaires, religieuses et non religieuses.
Quelques exemples:
Des maires sommés de retirer une crèche dans le hall de la mairie sous peine d’assignation en justice. Des établissements publics contraints de supprimer le mot « Noël » de leurs programmes, de leurs affiches. Des marchés rebaptisés « festivités d’hiver ».
Au nom du vivre ensemble mais surtout aussi de la paix sociale, des expressions religieuses venues d’ailleurs sont tolérées voire encouragées. L’ équité ne serait-elle qu’un vain mot oublié dans les cartables de nos parlementaires, qui sont pourtant chargés de promulguer les textes de loi !
Nos élites sont des pleutres et des lâches
Le calcul électoral, le manque de courage afin de ne pas se froisser avec « l’autre », un académisme excessif, tout cela se traduit par le renoncement de nos valeurs. La France s’excuse de vivre, d’être elle-même.
Un pays qui n’est plus fier de ses racines, qui renonce à transmettre son patrimoine culturel et cultuel, devient une nation sans avenir.
La France ne s’est pas construite sur des fondations fragiles, bien au contraire, elle est née sur des bases humanistes issues du christianisme, du judaïsme et des Lumières. Abandonner ses symboles, c’est rompre avec son histoire, c’est retirer l’ âme de son architecture.
Renouer avec notre identité
L’héritage que nous ont transmis nos ancêtres doit être préservé. Notre religion nous appartient, elle fait partie de notre patrimoine, ceux qui ne la partage pas ne sont pas obligés de la pratiquer. Nous n’imposons rien à personne.
Les fêtes de Noël ou de Pâques, les crèches, les cloches, ne sont pas des signes de prosélytisme, ils sont les témoins d’une histoire millénaire. Accepter l’interdiction de ces représentations, c’est reconnaître d’une part la faiblesse de nos institutions et plus grave encore ignorer les origines de la France.
Le renoncement de maintenir nos traditions indique bien que les pouvoirs publics cèdent à la peur. Notre culture doit être défendue comme notre identité et la liberté de tous.
Lors de son investiture à la plus haute fonction des États unis d’ Amérique, l’impétrant prête serment sur la bible, pour autant il s’agit d’un pays laïque. Une nation qui oublie d’où elle vient finit toujours par ne plus savoir où elle va.
Le principe de laïcité mérite un éclaircissement :
Les traditions françaises doivent être célébrées par les collectivités sans crainte, ainsi que celles issues du calendrier chrétien.
Conserver et protéger notre patrimoine culturel et cultuel (crèches, marchés de Noël, fêtes locales)
Enseigner aux jeunes générations la signification historique et culturelle de ces fêtes, sans prosélytisme mais sans honte.

La France n’a pas à rougir de ses racines, n’a pas à s’excuser d’être ce qu’elle est. Elle doit au contraire en être fière et digne.

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