Manifeste contre la dépossession nationale

Il existe des défaites militaires.
Il existe des effondrements économiques.

Il y a des gouvernements qui échouent.
Il y a des dirigeants qui se trompent.

Et puis il existe quelque chose de plus grave encore : la capitulation volontaire d’un État qui renonce à être une nation.

Et encore il y a ceux qui renoncent consciemment à défendre la nation qu’ils dirigent.

Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France n’a pas seulement été mal gouvernée.
Elle a été livrée. Morcelée. Dépossédée.

Ce quinquennat restera dans l’histoire comme celui d’une liquidation méthodique :

  • liquidation de la souveraineté,
  • liquidation de l’autorité,
  • liquidation de l’identité,
  • liquidation de l’avenir.

menée au nom du progrès, de l’Europe, de la mondialisation et d’un humanisme hors-sol.

La France n’a pas été affaiblie par accident.
Elle a été vendue, morceau par morceau.

I. La France vendue à la dette : l’asservissement par les chiffres

Un pays à 3 500 milliards d’euros de dette n’est plus un pays libre.
C’est un pays sous tutelle invisible.

Macron a fait de la dette :

  • non pas une dérive,
    • mais un mode de gouvernement,
  • non pas un mal temporaire,
    • mais une structure permanente.

La dette n’est plus un outil exceptionnel : elle est devenue la norme.
Chaque euro emprunté est un euro de souveraineté cédé.

Un État qui ne maîtrise plus ses finances n’est pas souverain, il ne décide plus : il obéit.

  • Il obéit aux marchés.
  • Il obéit aux agences de notation.
  • Il obéit aux intérêts étrangers.

La République a été remplacée par une administration comptable sous perfusion.

II. La France vendue à Bruxelles et au libre-échange : la trahison du monde paysan

Jamais un pouvoir n’aura autant méprisé ceux qui nourrissent la nation.

Les agriculteurs français ont été sacrifiés :

  • sur l’autel de la PAC technocratique,
  • sur l’autel des traités de libre-échange,
  • sur l’autel d’une mondialisation que la France ne contrôle plus.

Pendant que l’on impose :

  • des normes écologiques intenables,
  • des contraintes administratives kafkaïennes,
  • des coûts de production délirants,

on ouvre grand les frontières à des produits :

  • sud-américains,
  • américains,
  • produits sans nos normes,
  • vendus à prix cassés.

Le message est clair : produire français est une faute, produire français est devenu un handicap politique.

Les suicides agricoles ne sont pas une statistique.
Ils sont l’acte ultime d’un abandon politique.

Un pays qui abandonne ceux qui le nourrissent renonce à ses racines, à sa souveraineté alimentaire et donc à son indépendance.

III. La France vendue au séparatisme islamiste : l’État recule

Le pouvoir macroniste a renoncé à faire respecter la loi au nom de la paix sociale.
Mais la paix achetée par la lâcheté n’est jamais durable.

Sous ce pouvoir :

  • des mosquées financées par des puissances étrangères prospèrent,
  • des réseaux fréristes s’installent,
  • la loi recule face aux normes communautaires,
  • les OQTF s’accumulent sans jamais être exécutées.

Pourquoi ?
Parce que l’État français n’ose plus contraindre.

Parce que l’État français n’a pas le courage, par peur d’un conflit externe et/ou interne, de se faire respecter par les pays étrangers qui envoient leur cohorte d’immigrés sur notre territoire, bien souvent rejetés de leurs propres pays.

Une fois sur le territoire :

  • on ne repart plus,
  • on s’installe,
  • on exige,
  • on transforme.

Ce n’est plus de l’assimilation voire de l’intégration.
C’est une substitution progressive.

Et pendant ce temps, le Français ordinaire se tait, contourne, s’adapte, et disparaît culturellement.

  • L’abandon face à l’antisémitisme : une faute morale majeure

À ce renoncement s’est ajoutée une faute politique et morale d’une gravité extrême.

Lorsque la France a été confrontée à une explosion historique des actes antisémites, le chef de l’État a fait un choix lourd de sens :
il a refusé de marcher avec la grande manifestation nationale contre l’antisémitisme.

Ce refus n’était pas anecdotique.
Il était un signal.

Un signal envoyé :

  • aux Français juifs, laissés dans une solitude symbolique insupportable,
  • aux auteurs de haine, confortés par l’ambiguïté,
  • aux courants islamistes radicaux, qui ont pu y voir une nouvelle preuve de faiblesse de l’État.

Pendant que :

  • les agressions antisémites se multipliaient,
  • les menaces devenaient quotidiennes,
  • la peur s’installait dans une partie de la population française,

le pouvoir a choisi :

  • l’équilibrisme,
  • la prudence électorale,
  • le refus d’assumer une ligne claire.

En laissant prospérer un discours victimaire et communautariste, en refusant de nommer clairement la responsabilité de l’islamisme radical dans la résurgence d’un antisémitisme violent, l’État a laissé cette haine se diffuser, y compris au sein d’une partie de la population musulmane, sans rappel ferme à la loi, sans ligne rouge non négociable.

L’État n’a pas protégé. Il a temporisé.

Et quand un État temporise face à la haine, la haine avance.

IV. La France vendue aux narcotrafiquants : la République absente

Ce que l’on appelle pudiquement des « quartiers sensibles » sont devenus :

  • des zones de non-droit,
  • des territoires perdus de la République
  • des territoires économiques parallèles,
  • des substituts aux absences des services publics
  • des enclaves communautaires armées.

Les narcotrafiquants ne défient plus l’État.
Ils le remplacent.

Ils imposent :

  • leurs règles,
  • leurs sanctions,
  • leur économie,
  • leur assistance,
  • leur ordre.

Et l’État ?

  • ignore,
  • temporise,
  • communique pour ne rien dire,
  • évite,
  • recule.

La France n’envoie pas ses chars et drones vers ces cohortes étrangères mais n’hésite pas à employer cette force vis-à-vis de nos agriculteurs.

Fort avec les faibles et faibles avec les forts.

Un État qui ne contrôle plus son territoire a cessé d’exister.

Un État qui n’assure plus la sécurité de ses citoyens abdique sa fonction première.

V. La France vendue au wokisme : l’école sabotée de l’intérieur

L’École de la République n’enseigne plus : elle rééduque.

On y apprend :

  • à relativiser et se méfier de l’histoire nationale,
  • à déconstruire la culture occidentale,
  • à relativiser toutes les valeurs,
  • à culpabiliser l’héritage français.

Pour satisfaire :

  • les dogmes wokistes,
  • les revendications communautaires,
  • la peur du conflit,

on abandonne :

  • l’exigence,
  • l’autorité,
  • la transmission,
  • la fierté.

Une nation qui n’ose plus enseigner ce qu’elle est prépare sa disparition.

VI. La France vendue à l’étranger : l’industrie bradée

Macron a gouverné comme un gestionnaire de cessions.

Industries stratégiques :

  • vendues,
  • délocalisées,
  • transférées.

Savoir-faire :

  • abandonné,
  • sous-traité,
  • dépendant.

La « start-up nation » n’a pas remplacé l’industrie : elle l’a enterrée sous le vernis de la communication.

Un pays qui ne produit plus dépend.

Un pays qui ne produit plus ne décide plus.
Un pays dépendant n’est plus souverain.

VII. la France vendue aux États-Unis : l’abandon stratégique et militaire

La souveraineté d’un État se mesure aussi à sa capacité à se défendre.

Sous Macron :

  • les budgets militaires ont été sacrifiés,
  • les capacités industrielles de défense ont été fragilisées,
  • la France est devenue stratégiquement dépendante de ses alliés, en particulier des États-Unis.

Aujourd’hui, la réalité est brutale :
la France ne serait capable de soutenir une guerre de haute intensité que pendant quelques jours, une semaine au mieux.

Ce n’est plus une armée de dissuasion crédible.
C’est une armée de communication.

Un pays incapable de se défendre seul n’est plus souverain.
Il est sous protection, donc sous influence.

VIII. la France vendue aux écologistes idéologiques : la trahison nucléaire

Au nom d’un écologisme dogmatique, la France a saboté son joyau stratégique : le nucléaire.

Sous Macron :

  • des réacteurs ont été fermés,
  • la filière a été abandonnée,
  • les compétences ont été perdues,
  • La planification énergétique a été sacrifiée.

Résultat :

  • dépendance énergétique accrue,
  • explosion des prix,
  • perte d’indépendance,
  • affaiblissement industriel.

Aujourd’hui, le pouvoir tente péniblement de relancer ce qu’il a lui-même détruit.

Ce n’est pas une transition écologique.
C’est une régression stratégique.

IX. La France vendue par le reniement culturel

Quand un président affirme qu’il n’a « jamais vu » d’art français (Londres, mars 2017), seulement un art nourri d’influences étrangères, il ne provoque pas : il abdique symboliquement.

La France est une civilisation.

La nier, c’est :

  • désarmer le peuple,
  • rompre la transmission,
  • effacer la continuité historique.

Un peuple sans récit est un peuple soumis et perméable.

CONCLUSION : CE QUI A ÉTÉ VENDU PEUT-ÊTRE RECONQUIS

Macron n’a pas seulement gouverné. Il a renoncé.

  • Renoncé à la souveraineté.
  • Renoncé à l’autorité.
  • Renoncé à la continuité.
  • Renoncé à la transmission.

Mais la France ne disparaît pas parce qu’on l’abandonne.
Elle disparaît si son peuple accepte l’abandon.

Il est temps de :

  • nommer les trahisons,
  • rompre avec les tabous,
  • restaurer la souveraineté comme principe non négociable,
  • réaffirmer que la France n’est pas une zone, n’est pas un marché, n’est pas une idée abstraite.

La France est une Nation.
Et une Nation ne se vend pas.

Nous avons intégré l’ensemble de ces aspects dans notre Projet de Programme Présidentiel qui est en ligne, sur notre site. 

Ce Projet intègre, au-delà de ce diagnostic, une série d’actions chargées de redonner une âme à notre Pays, restaurer ses racines et valeurs judéo-chrétiennes, souveraineté et autorité.

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