CONTEXTE
Nous avons rédigé un article « Allumons la Lumière » à l’occasion du discours du Président de la République aux Mureaux en 2020, discours offensif au demeurant mais resté à l’état de projet poussiéreux notamment après le terrible massacre de l’enseignant Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine.
Emmanuel Macron déclarait à l’époque :« L’ennemi (…) veut notre mort. Nous allons donc livrer un combat à mort », ce que nous avions relayé en déclarant qu’il était temps « d’Allumer la Lumière ».
De l’eau a coulé sous les ponts depuis, mais force est de constater que peu d’actions éclatantes ont été entreprises par l’État.
Nous vivions et continuons de vivre sur une poudrière prête à s’embraser.
Nous sommes aujourd’hui en 2023 et la mort tragique d’un jeune de 17 ans, abattu par les forces de police dans des conditions à éclaircir, semble être l’étincelle de cet embrasement général, tant redouté, de nos quartiers communautarisés, fortement islamisés, qui n’attendaient qu’une opportunité pour semer révolte, désordre, s’attaquer à notre République et revendiquer leur indépendance.
Que s’est-il passé, ou plutôt que ne s’est-il pas passé, pour en arriver à ces situations extrêmes ?
Nous proposons ici une nouvelle contribution en regard à cette situation explosive, tout en considérant que nous partons de très loin, et que de nombreuses années seront certainement nécessaires pour « rectifier le tir ».
Cependant, une condition de base est requise : le courage politique qui fait malheureusement défaut depuis de nombreuses années.
Le 27 juin 2023, un conducteur de 17 ans a été tué à Nanterre après un refus d’obtempérer. Le jeune homme est décédé malgré l’intervention des secours.
Le policier, après une garde à vue, a été placé en détention provisoire.
Jusque-là, et en ayant la retenue et le respect qui s’imposent devant cet événement tragique, le processus de la justice, initié classiquement, pouvait être de nature à rassurer la famille, directement impactée par cette tragédie, dans la volonté de faire toute la lumière sur cet événement.
Que nenni puisque la famille a organisé une marche « blanche », qui ressemblait plus à une marche de révolte et de sécession envers la République (des affiches indiquant « la police tue », « on est chez nous », pour certaines antisémites ont été aperçues au milieu de drapeaux algériens fièrement déployés).
Notons d’autre part que la mère de l’adolescent s’est donnée en spectacle sur un camion qui guidait le cortège ou sur une moto pétaradante.
Drôle de manière me direz-vous de vivre son deuil et l’extrême douleur qu’elle a pu ressentir à la mort de son fils…
Mais plus grave encore, cela fait 3 nuits que nous vivons des scènes d’émeute à Nanterre mais aussi dans d’autres territoires en France que l’on confirmera perdus pour la République.
Au-delà de la volonté de « casser du flic », des bâtiments publics tels que commissariats, mairies, écoles, centres associatifs, garderies, … ont été saccagés durant ces 3 nuits et rien n’indique que cette furie se calmera dans les nuits à venir.

Situation qui génère chez nous un extrême dégout envers les acteurs de ces exactions mais aussi envers 40 ans d’immobilisme et de « retraite en rase campagne » des gouvernements qui se sont succédé.
Comment analyser et interpréter une situation si explosive, si désespérante et désespérée.
Paul Melun, essayiste, donne sa vision dans une interview à Front Populaire le 29 juin 2023 :
« Nous avons laissé se créer des zones où règnent d’autres mœurs, d’autres normes ou encore d’autres codes. Ce sont les fameux Territoires perdus de la République, ces zones qui ont fait sécession du pays. Je n’oublie pas que bien des gens vivant dans ces quartiers aspirent à la tranquillité publique et sont pris en otage par une jeunesse de plus en plus nombreuse, revancharde et haineuse à l’égard de la France. Cet état de fait est le résultat d’une politique urbaine catastrophique, de la concentration de population issues de l’immigration, d’une politique migratoire incontrôlée et de la multiplication de prêcheurs de haine politiques et religieux qui, grâce notamment aux réseaux sociaux, instrumentalisent cette jeunesse. »
On ne peut être plus clair et pourtant cette réalité éclatante continue à être niée par la majorité de la classe politique qui se drape derrière les supposées valeurs du « Vivre Ensemble ».
En fait, on atteint la limite du glissement régulier de notre gestion de l’immigration qui, dans ses heures glorieuses, était structurée par les principes « d’assimilation », puis par l’approche « d’intégration », pour aujourd’hui être portée par les principes « d’inclusion » des différentes minorités qui ont éclos dans notre pays au fil des années.
Alors, QUE FAIRE ?
Cette situation nécessite un engagement à court terme et moyen terme dans un plan d’actions continu qui ne sera clôturé que lorsque ces « Territoires perdus de la République » auront été éradiqués et les populations concernées « assimilées » :
- Court terme
- Mettre en œuvre tous les moyens, y compris le déclenchement de l’état d’urgence et l’usage de l’armée le cas échéant, pour restaurer le calme pérenne dans l’ensemble des territoires gangrénés.
NB : on nous rétorque régulièrement que l’armée n’a pas vocation à s’opposer à son peuple. Cet argument n’est plus valable car nous avons affaire à des territoires qui ont fait sécession avec la République.
- Stopper toute immigration sous la forme d’un moratoire minimal de 3 ans qui permettra d’évaluer sereinement la situation et de lancer les programmes nécessaires d’assimilation des populations présentes sur notre Territoire
- Construire des prisons supplémentaires (y compris sous une forme de bâtiments provisoires, « précaires » mais surveillés dans des zones peu habitées du Territoire)
- Reprendre en main fermement la Justice avec des peines de prisons planchers et systématiques pour tout délit
- Définir et finaliser le plan d’actions Moyen Terme
- Moyen Terme
- Destruction de tous les immeubles des « Territoires Perdus de la République »
- Relogement de cette population selon une stratégie à définir et sur la base d’un programme de reconstruction qui ne recréera plus de lieu communautarisé
- Éradication de l’ensemble du trafic de drogues
- Dépendance de la délivrance des différentes aides sociales aux populations concernées, à un réel et concret engagement mesuré à assimiler et s’approprier les principes et modes de vie de la République Française
- Remettre à plat avec les pays du Maghreb les conditions d’émigration de ces pays vers la France
On entend déjà certains considérer que ce programme est utopiste, peut-être l’est-il, mais il faut toujours viser plus que viser moins quitte à ajuster dans une démarche pragmatique et dans le temps ce possible programme.
Dans tous les cas, un courage politique conséquent sera nécessaire mais il en va de la survie de notre identité.
Vive la République, Vive la France !

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