C’est après avoir eu un cancer du sein, que j’ai voulu me pencher sur cette maladie.
Souvent, nous ne nous y intéressons qu’après avoir été atteinte d’une maladie quelle qu’elle soit pour prendre conscience qu’il faut communiquer sur celle-ci afin de « PRÉVENIR » (nos proches ou personnes autres) et aider les organismes qui luttent et sont en quête de dons pour faire avancer la recherche ( LA LIGUE CONTRE
LE CANCER) en ce qui concerne ce domaine.
Même si à mon avis je trouve anormal de faire appel aux citoyens, alors que l’ÉTAT lui-même pourrait apporter son aide.
Il est également évident que je tiens à parler de tout cela afin que toute femme de tout âge (et je pense surtout à ma fille) soit avisée et fasse le nécessaire avant qu’il ne soit pas trop tard.
Si l’on encourage les femmes à se palper elles-mêmes la poitrine régulièrement,
c’est parce que les signes du cancer du sein sont généralement évocateurs :
- Au toucher par exemple, nous pouvons constater la formation d’une
masse dure, comme une boule (tel fut mon cas lors d’une douche en octobre 2019.
Même en prenant une douche tous les jours, du jour au lendemain, j’ai senti cette
boule comme si elle était apparue dans la nuit). - Vous pouvez vous palper au niveau des aisselles si vous sentez un
gonflement des ganglions. - Des écoulements inhabituels ou la modification du mamelon et de la peau
peuvent également être des signes avant-coureurs. - La douleur est en général exclue de la liste des symptômes mais reste tout
de même un sujet à surveiller dans le cas où celle-ci perdure.
Nous savons que ce cancer touche malheureusement une femme sur 8
chaque année et que ces femmes sont de plus en plus jeunes.
Si l’échographie reste le 1er mode de détection, c’est la mammographie accompa-
gnée d’une IRM ou même une biopsie qui permettront un diagnostic clair.
Si les cancers sont l’une des principales causes de décès dans le monde, une ha-
bitude alimentaire bien spécifique permettrait de réduire les risques de développer certains cancers.
« Les aliments ultra-transformés sont des produits n’ayant plus grand chose à voir
avec les matières premières dont ils sont issus. »
D’après une estimation publiée en 2021, ces produits seraient la principale alimenta-
tion d’un tiers des français.
Réduire cette consommation de 10% permettrait de limiter le risque d’apparitions de
certains cancers.
« Consommer des produits frais et non transformés réduirait le cancer de 10% ».
30% des femmes de moins de 35 ans ne consulteraient pas tout de suite en cas
de symptômes.
Le cancer du sein « triple négatif » touche environ 9000 personnes chaque année.
De plus, 30% des femmes ayant entre 25 et 34 ans n’auraient jamais réalisé d’exa-
men mammaire, pourtant recommandé dès les 25 ans par les autorités sanitaires.
Ces résultats sont publiés à l’occasion de la journée mondiale du cancer du sein
triple négatif, une forme de cancer touchant souvent les femmes de moins de 40
ans. Ce cancer est le « sous-type » de cancer du sein le moins fréquent, mais re-
présente 15% des cas, soit environ 9000 personnes chaque année. C’est un cancer
agressif, de progression rapide qui cependant détecté de façon précoce peut guérir
60% des femmes atteintes.
Toutefois dans les 3 ou 5 ans, le risque de récidive dans le sein ou avec des mé-
tastases dans le reste du corps est important (souligné par le Professeur Mashasti Saghatchian : Oncologue spécialiste du cancer du sein à l’hôpital Américain de Paris).
Quelques chiffres clés qui m’ont été donnés par La Ligue contre le cancer du Loiret :
- 61 214 de femmes touchées chaque année par un cancer du sein
- 12 100 décès par an provoqués par le cancer du sein
- PREMIÈRE cause de mortalité par le cancer chez la femme
- 88% de taux de survie nette standardisée à 5 ans, des femmes
diagnostiquées entre 2010 ET 2015
Ceci n’est qu’un aperçu de ce qu’il faut savoir sur Le Cancer Du Sein.
Il y a tant à découvrir encore…
Je m’adresse à toute femme de tout âge, soyez vigilante avec vous-même.
Prenez du temps pour vous et prenez soin de vous.
Le mot « Cancer » est un mot qui fait encore peur, que l’on associe encore à la mort et pourtant : beaucoup de types de cancer se soignent aisément s’ils sont détectés à temps. Le cancer du sein reste le 2ème après celui de la prostate chez l’homme, à être le mieux soigné.
Son taux de guérison est le plus élevé grâce aux progrès constants de la recherche
et des nombreuses patientes dans des essais cliniques.
Parlons de la chimiothérapie : chez certaine personne, elle peut effectivement avoir
des effets secondaires.
Pour ma part, j’ai eu la chance de n’avoir subit que la perte de mes cheveux, mais
pour aller dans le positif : « ce n’est pas grave, les cheveux repoussent très vite et de
meilleure qualité qu’auparavant » !
Certains des effets secondaires sont dures à surmonter mais il le faut bien, cela ne
dure qu’un temps et il faut malheureusement en passer par là pour qu’au bout du
chemin se présente la guérison.
L’ablation (mastectomie) : lorsqu’elle est conseillée (tel a été mon cas), je pense qu’il
ne faut pas aller contre. Il y a forcément réflexion, un sentiment « de mutilation », une
partie de notre féminité qui s’en va.
Je vous dirais à ce moment là :
« Avoir un sein de moins, c’est lourd à porter, mais avoir les deux et ne plus être, c’est
pour ceux qui restent que le souvenir est lourd à porter. »
Vous savez également qu’il existe la chirurgie reconstructrice (là, je ne peux rien dire,
je n’ai pour le moment pas pris de décision).
La chirurgie fait des miracles (voyez Angelina Jolie qui s’est faite enlever les deux
seins en préventif du fait qu’elle allait certainement être confrontée au cancer de par
ses gènes).
Enfin, reste la radiothérapie, elle n’est contraignante en rien, juste en terme de temps
(3 minutes, 5 jours par semaine pendant 3 semaines). Bien sûr, tous les protocoles
ne sont pas les mêmes, mais je tenais à vous détailler le mien qui reste néanmoins
le plus pratiqué.
Pour vous mesdames qui êtes malheureusement atteinte d’un cancer du sein, es-
sayez de continuer à vivre normalement, continuez à travailler, faire du sport, profitez de vos proches, profitez de la vie !!
Si vous êtes seule, si vous n’avez personne à qui parler, si vous avez besoin d’aide,
venez me voir et ensemble, nous combattrons cette maladie ! N’hésitez pas, je vous
propose une aide qui ne vous coûtera que du temps.
Pour prendre contact : sonia@pineau.pro
Afin de pouvoir continuer dans la Lutte contre le Cancer du Sein, j’ai voulu allier
l’agréable à l’utile. J’ai pour projet de faire le Rallye Des Gazelles 2024 (Traversée du
désert en 4X4).
DU 12 AU 27 AVRIL 2024 // TEAM : 143 SARAH & SONIA
Avec ma coéquipière Sarah, nous avons fondé une Association caritative, Loi 1901
Notre but, bien sur est de récolter un maximum d’argent pour notre projet et de
distribuer le reliquat à La Ligue Contre Le Cancer du Loiret à qui Le Boeuf Tricolore a déjà fait un don l’an dernier à travers un évènement d’Octobre Rose 2022.
Cet argent a permis d’aider 3 à 4 familles dont l’une des personnes était atteinte de la maladie.
Nous pensons faire quelques actions pour les récoltes et nous vous invitons à nous suivre sur les réseaux :
Il est recommandé de proposer aux femmes atteintes de cancer du sein ou de l’ovaire, à leurs apparentées de premier degré et à leurs nièces une surveillance mammaire identique à celle réalisée chez les femmes ayant une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2. ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX CONDUITE À TENIR
Cancer du sein chez une femme âgée de 40 à 70 ans
Risque à évaluer en fonction du nombre de personnes concernées dans votre entourage.

Vous devez en parler à votre médecin qui établira votre score d’Eisinger et vous informera de la conduite à tenir.
Cancer du sein chez une femme avant l’âge de 39 ans
Cancer de l’ovaire avant l’âge de 70 ans, le risque peut être élevé ou très élevé.
Consultation avec un onco-généticien, Il évalue votre niveau de risque en fonction de votre arbre généalogique et de votre âge. Selon les résultats de cette première étape, le médecin peut envisager des recherches génétiques.
- Si la mutation BRCA1 (sein) ou BRCA2 (sein et ovaire) est avérée : le risque est très élevé.
Existence d’une Mutation BRCA1 ou BRCA2 dans la famille - Si la mutation BRCA1 ou BRCA2 a été identifiée dans votre famille mais pas retrouvée pour vous : le dépistage organisé est recommandé si vous avez plus de 50 ans.
- Si la mutation BRCA1 ou BRCA2 n’a pas été identifiée dans la famille ou en cas de recherche non réalisée : l’onco-généticien évalue votre niveau de risque personnel de cancer du sein.
VOUS AVEZ DES ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX DE CANCER DU SEIN AVEC UN RISQUE POTENTIELLEMENT TRÈS ÉLEVÉ
Il existe un score d’analyse de votre arbre généalogique en fonction de vos antécédents familiaux (le score d’Eisinger).
Il permet de faire une classification de votre risque familial.
Votre médecin ou un spécialiste pourra établir ce score.
Le score détermine si une consultation d’oncogénétique est indiquée, afin de rechercher une éventuelle mutation génétique.
Modalités selon une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2.
* Mammographie Les facteurs de risque de développer un cancer du sein
Lorsqu’il existe un antécédent de cancer du sein chez l’homme (père, frère, enfant), une surveillance spécifique de tous les apparentés hommes et femmes du 1er degré doit être réalisée.
A. Le cancer du sein survient majoritairement chez les femmes à partir de 50 ans ne présentant pas de facteur de risque particulier autre que leur âge.
B. L’âge est le premier facteur de risque de développer un cancer du sein.
L’ÂGE : À partir de 50 ans le NIVEAU DE RISQUE EST MOYEN
A. Cancer invasif du sein ou Cancer canalaire in situ
B. Hyperplasie atypique canalaire ou lobulaire
C. Irradiation thoracique à haute dose (maladie de Hodgkin)
LES ANTÉCÉDENTS PERSONNELS pour lesquels le NIVEAU DE RISQUE
EST ÉLEVÉ.
A. Cancer du sein chez un(e) Parent(e).
B. Le risque est multiplié par 2 quand un parent du 1er degré (père, mère, frère, soeur, nièce, enfant – fille ou garçon) a présenté un cancer du sein, et est multiplié par 4 quand deux parents du 1er degré ont présenté un cancer du sein
avant l’âge de 45 ans. Le risque augmente donc avec le nombre d’antécédents familiaux et avec la précocité de l’âge au diagnostic.
C. Cancer de l’ovaire.
LES ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX pour lesquels le NIVEAU DE RISQUE EST POTENTIELLEMENT TRES ÉLEVÉ - Je n’ai pas de facteur de risque personnel ou familial.
Dois-je effectuer une mammographie de dépistage ?* - Mammographie de dépistage = radiographie des seins
Un examen clinique des seins tous les ans (palpation), qui doit être réalisé par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme
Aucun dépistage mammographique n’est recommandé, même dans les situations suivantes : - un diabète de type 2 ;
- une prise de contraception orale ;
- une première grossesse après 30 ans ;
- une absence de grossesse ;
- le port d’implants mammaires ;
- des lésions mammaires sans atypie ;
- une densité mammaire radiologique élevée ;
- une ménopause précoce ou tardive ;
- un traitement hormonal substitutif ou un traitement hormonal de la ménopause en cours.
Cependant, si l’un ou plusieurs des signes suivants surviennent : - une tuméfaction (une boule) ;
- une rétraction cutanée ou du mamelon ;
- une inflammation (rougeur avec douleur) ;
- un écoulement du mamelon ;
- un eczéma du mamelon ;
- un ganglion sous le bras.
Consultez votre médecin rapidement.
Une mammographie de dépistage est recommandée tous les 2 ans.
Cet examen, pris en charge à 100 % par l’assurance maladie sans avance de frais bénéficie d’une double lecture des clichés radiologiques. - À partir de 50 ans une invitation à réaliser une mammographie vous est envoyée par la structure de gestion en charge des programmes de dépistage des cancers de votre département.
- Si vous n’avez pas reçu votre invitation ou ne l’avez plus, vous pouvez téléphoner à la structure de gestion de votre département ou bien demander à votre médecin traitant de vous prescrire une mammographie en précisant
- « mammographie de dépistage organisé », ou « mammographie
avec double lecture ». - Vous prenez rendez-vous auprès d’un radiologue agréé de votre choix (liste jointe avec l’invitation). Au centre de radiologie, vous bénéficiez d’un examen clinique (palpation) et d’une mammographie de dépistage.
Si à la • les normaux de des seconde Si première • votre vous réaliser de Si • à la • ces conditions par LES DE La poursuite du dépistage doit s’apprécier de manière
individuelle. Parlez-en avec votre médecin.
Si aucune anomalie n’est suspectée suite à la lecture du radiologue - les clichés de la mammographie sont normaux et sont adressés à la structure
de gestion en charge du dépistage des cancers du département pour une
seconde lecture.
Si aucune anomalie n’est détectée à la première ni à la seconde lecture, - votre mammographie est normale et vous serez réinvitée 2 ans plus tard pour
réaliser une nouvelle mammographie de dépistage.
Si une anomalie est suspectée : - à l’issue de la première lecture, OU après la 2e lecture, le Radiologue fera des examens complémentaires (clichés supplémentaires, échographie, biopsie…) ;
- ces examens sont pris en charge aux conditions habituelles de remboursement
par l’assurance maladie.
LES RÉSULTATS DE LA MAMMOGRAPHIE
Dans tous les cas vous et votre médecin traitant recevrez un compte rendu
vous informant des résultats. VOUS AVEZ DES ANTÉCÉDENTS PERSONNELS ET PRÉSENTEZ UN RISQUE ÉLEVÉ DE DÉVELOPPER UN CANCER DU SEIN
Des modalités spécifiques de dépistage sont recommandées
par la Haute Autorité de Santé (HAS)
ANTÉCÉDENT PERSONNEL DE :
CANCER DU SEIN OU CANCER CANALAIRE IN SITU
Un suivi adapté sera défini par votre médecin traitant.
Il comportera, un examen clinique et une mammographie unilatérale ou bilatérale, suivie ou non d’une échographie, selon un rythme défini.
HYPERPLASIE ATYPIQUE CANALAIRE OU LOBULAIRE
Une mammographie annuelle pendant 10 ans, suivie ou non d’une échographie.
Sans évolution après 10 ans :- une mammographie avec ou sans échographie tous les 2 ans jusqu’à 50 ans, puis,
- à partir de 50 ans : vous intégrez le programme de dépistage organisé du cancer du sein jusqu’à l’âge de 74 ans.
IRRADIATION THORACIQUE À HAUTE DOSE
(maladie de Hodgkin)
Un suivi adapté sera défini par votre médecin traitant.
Il comportera, un examen clinique Et une mammographie suivie ou non d’une échographie, selon un rythme défini.
Les examens à effectuer dépendent de vos antécédents ; ce peut être : - les mêmes examens de dépistage que ceux du dépistage organisé, mais débutés à un âge différent et selon des intervalles plus rapprochés ;
- d’autres techniques de détection en complément ou à la place de la mammographie, comme une échographie ou une IRM.
Chaque année, près de 58 500 cas de cancer du sein sont détectés et 12 150 femmes décèdent des suites de cette maladie*. Pourtant, détecté à un stade précoce, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10. (1) - Soutien psychologique – Aide à l’assurabilité Permanence juridique des Conseils, des forums, des infos www.ligue-cancer.net
APPEL GRATUIT DEPUIS UN POSTE FIXE OU UN PORTABLE
0 800 940 939
Rappel: Chaque année, près de 58 500 cas de cancer du sein sont détectés et 12 150 femmes décèdent des suites de cette maladie*. Pourtant, détecté à un stade précoce, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10. (1)
- Toute la ligue partout en France 0 800 940 939 (appel gratuit)
Soutien psychologique – Aide à l’assurabilité
Permanence juridique
des Conseils, des forums, des infos
www.ligue-cancer.net
1-Source : Epidémiologie des cancers en France en 2018 – Santé Publique France

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