« Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le bout du doigt. ». (Proverbe chinois.)
L’agitation de certains de nos politiques autour du mot « submersion » redonne vie à ce vieux proverbe. En effet, ils ne regardent que le mot, mais ils ne savent pas voir la réalité ! Obnubilés qu’ils sont par leur idéologie mortifère…. Et probablement aussi par une stratégie partisane irresponsable qui finalement, ne profite qu’à leurs adversaires. (« Pour ne pas se mouiller les pieds dans la flaque, ils se jettent dans le puits »)
Peut-être y a-t-il encore de l’espoir encore pour certains ?
Ainsi, pourrions-nous inviter Mme la Présidente de l’ Assemblée Nationale à venir se promener anonymement, sans ses gardes du corps, en fin d’après-midi et début de soirée (la nuit c’est trop dangereux ; on évitera aussi les « cités ») entre la Canebière, le Cours Belsunce, et la Gare Saint-Charles… si elle en a le courage. Alors le mot « Submersion » continuera de la gêner parce qu’elle lui préférera comme nombre d’élu de terrain, le terme « Raz de marée »
Pour le reste de la Basse-cour qui caquette à l’Assemblée nationale, on ne peut rien espérer d’autre. Entre trahison, démagogie et peut-être aussi pour sauver leur siège, ils ont franchi un point de non-retour. Ils ne feront rien pour que La France reste La France. Au contraire, c’est à eux que l’on doit notre déclin quand ils étaient « aux affaires ».
Depuis plusieurs décennies le manque de courage des hommes politiques a entraîné notre pays dans ce chaos que nous vivons actuellement. Pour en sortir il est impératif de confier les clés de notre navire à un capitaine courageux digne de porter un costume à sa taille.
La littérature, les verbiages des uns et des autres doivent laisser la place à des mesures concrètes pour voir la renaissance de notre civilisation qui s’écorne, qui se meurt. Petit à petit nos origines s’effondrent, notre culture s’éteint de jour en jour pour bientôt laisser place au bon vouloir des nouveaux arrivants.
Les crèches sont interdites dans certains lieux publics, les statues sont déboulonnées comme celle de St Michel aux Sables d’Olonne, tout cela au nom de la laïcité. La laïcité prétexte fallacieux pour faire reculer notre culture chrétienne qui fait partie intégrante de notre patrimoine cultuel.
En revanche, tous nos élus, quels qu’ils soient, au nom d’un pseudo « vivre ensemble » se soumettent à des exigences religieuses venues d’autres pays.
Chateaubriand (1) s’exprimait ainsi : « les religions naissent de nos craintes et de nos faiblesses, s’agrandissent dans le fanatisme et meurent dans l’indifférence. » Si nos poètes, écrivains, philosophes du temps d’avant nous regardent ils doivent retourner leur plume dans l’encrier du désespoir et de la honte.
Clemenceau (2) disait que la guerre était une affaire trop sérieuse pour la confier à des militaires, il semblerait que la gestion de notre pays soit une affaire trop sérieuse pour la confier à des femmes et hommes politiques.
L’écrivain Georges Bernanos (3) publiait en 1931 « La Grande Peur des bien-pensants », un livre polémique mais déjà révélateur de l’incapacité révélée et démontrée des responsables politiques de l’époque. Le titre de son ouvrage était au départ « Démission de la France ».
Il présente un réquisitoire assez violent à l’encontre des hommes politiques de la Troisième République, de la bourgeoisie bien-pensante et surtout les puissances d’argent.
Ce réquisitoire peut être adressé aux responsables politiques de la Vème République, à tous les partis ayant exercé le pouvoir. Notre pays enregistre une dette abyssale et nous continuons à recevoir des immigrés pour soi-disant venir travailler dans les secteurs en tension alors que nous sommes incapables de les accueillir correctement, encore moins de les intégrer et que nous avons des millions de chômeurs.
Nous finançons sous forme d’aides au développement de pays qui nous humilient et dont les ressortissants représentent une part non négligeable de la population carcérale. La France croule sous le nombre de narcotrafiquants qui ne cessent d’augmenter. Aucune mesure pratique, objective, réaliste et consistante n’a été mise en place par les gouvernements successifs.
Pendant ce temps l’activité principale du Président du Sénat est de penser à faire l’acquisition de deux fauteuils et un prototype pour la modique somme de trente-quatre mille euros !
Nous avons un chef d’état qui s’autorise à prodiguer des conseils à des nations en guerre alors qu’il est incapable de gérer son pays, dans tous les domaines : éducation, sécurité, justice, santé, immigration, chômage.
Il est temps de changer tous les élus en place qui sont là depuis des années et qui ont un bilan proche du néant, un bilan médiocre. Comme cela a été dit à plusieurs reprises, les électeurs doivent ouvrir les yeux et en pleine conscience permettre à d’autres candidats d’essayer de relever le défi.
Cela se fera uniquement avec des idées nouvelles et des personnes de bon sens, téméraires, intrépides, courageuses.
1-François-René, vicomte de Chateaubriand, né le 4 septembre 1768 à Saint-Malo et mort le 4 juillet 1848 à Paris, est un écrivain, mémorialiste et homme politique français. Il est considéré comme l’un des précurseurs et pionniers du romantisme français et l’un des grands noms de la littérature française.
2-Georges Clemenceau, né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds et mort le 24 novembre 1929 à Paris, est un homme d’État français, président du Conseil de 1906 à 1909 puis de 1917 à 1920
3-Georges Bernanos, né le 20 février 1888 dans le 9ᵉ arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain français.

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