Identité Française et Déchéance Collective de Nationalité

27 Oct 2023Institutions, Société, Tous les thèmes1 commentaire

 

CONTEXTE

Au départ était Clovis, roi des Francs… 

Puis sont venus Louis XIV, la Révolution, la IIIe République, le Front Populaire…

L’Identité Française est un grand roman national bâti sur quinze siècles d’histoire.

Cette Identité Nationale s’appuie sur des fondations enracinées dans notre Histoire et le Général De Gaulle déclarait : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! » (Cf. Alain Peyrefitte, « C’était de Gaulle », éd. Fayard, tome I).

Cette Identité Nationale est aujourd’hui une construction fragile.

Elle vacille sous les coups de butoir d’adversaires, extérieurs ou intérieurs, menaçant l’héritage de ces 15 siècles d’Histoire, de ce passé si glorieux, fondamental et cardinal pour notre Nation.

Nous vivons consciemment la fin de notre civilisation judéo-chrétienne sans bruit, sans réaction, sans révolte sous le joug de nos institutions nationales, européennes, voire papales qui ne veulent pas voir la vérité ou qui n’ont pas le courage de l’affronter.

Progressivement, nous subissons une lente et irrémédiable régression qui se traduit par une déchéance collective de nationalité dans la plus profonde indifférence. 

Silence, nous coulons, nous mourons…mais pas de vague.

« Il est étrange de vivre consciemment la fin d’une civilisation.» déclarait André Malraux à son interlocuteur du moment, le Général De Gaulle (Cf. Les Chênes qu’on abat).

De Gaulle lui répondit alors : « Il y a une chose qui ne peut plus durer : l’irresponsabilité de l’intelligence. Ou bien elle cessera, ou bien notre civilisation cessera »

Sommes-nous intelligents ?

Sommes-nous irresponsables ?

Partageons, dans la poursuite de cet article, des éléments apportant quelques éléments de réponse à ces questions aux enjeux existentiels pour notre Nation.

Reprenons les propos du Général De Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français… » 

(Cf. Alain Peyrefitte, « C’était de Gaulle », éd. Fayard, tome I)

Les événements tragiques s’enchainent, d’attentats terroristes en attentats terroristes toujours plus sanglants, de territoires perdus pour la République en nouveaux territoires communautaires gangrénés par les trafics de drogue qui se développent à une vitesse incontrôlée, d’actes d’incivilités en actes d’incivilités toujours plus débridés, d’actes de violences en actes de violence toujours plus odieux… 

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous assistons impuissants à la déconstruction de notre civilisation sans que nos institutions nous protègent.

Pour développer et étayer nos propos, nous nous appuierons sur les 3 ouvrages récents suivants :

« Le Défi d’être Français » de Michel Aubouin, ancien Directeur au ministère de l’Intérieur, en charge de l’Intégration des étrangers et des Naturalisations (2009-2013),

« Français, ouvrez les yeux ! » de Driss Ghali, diplômé de Centrale Paris et d’EDHEC, marocain et musulman, spécialiste des relations internationales,

« Les profs ont peur » de Michel Aubin, ancien inspecteur général de l’Éducation Nationale, lanceur d’alerte en 2004 (!!) sur l’entrisme islamique à l’École (« Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires ») et qui a publié « Comment on a laissé́ l’islamisme pénétrer l’école » (Hermann, 2020).

Ces 3 ouvrages, parmi d’autres, traduisent les effets néfastes d’une immigration incontrôlée qui déferle depuis tant d’années et qui s’enracine dans le communautarisme, génération après génération, sans que pour autant, par lâcheté ou idéologie, nos institutions ne fassent rempart.

On ne parle plus d’assimilation, ni même d’intégration mais maintenant d’inclusion

Comme l’indique Michel Aubouin dans son ouvrage p135, « l’Assimilation, pourtant demeurée dans le Code Civil, est devenue un « gros mot » …De grands esprits de gauche se sont réunis à l‘époque pour promouvoir un nouveau concept : l’Inclusion. Chacun, dans ce pays, devait conserver sa langue et sa culture. C’était aux Français de s’adapter… »

D’où que nous tournions notre regard, avec en toile de fond notre lâcheté ou pour certains leur idéologie, nous observons les conséquences d’une immigration qui impose sa loi par le nombre (l’Insee a publié dernièrement une étude démographique sur plusieurs générations montrant qu’un tiers de la population est issu de l’immigration) et qui se distingue, en 2ème effet, par sa nature islamique.

Avons-nous connu des problèmes identiques avec l’immigration italienne, portugaise, voire chinoise ?  

On lit dans l’ouvrage de Michel Aubouin p78/79 : « Moi qui connaît mes ancêtres depuis le Moyen Age, je suis confronté à de jeunes français qui ignorent jusqu’au nom de leurs grands-parents et qui vous accueillent à l’entrée de leur groupe d’immeubles par un slogan non équivoque, « Nique la France » » 

Ou encore p222 : « Si les migrations bousculent les grands équilibres, c’est parce qu’elles sont, à l’échelle de l’histoire, d’une ampleur jamais égalée et qu’elles véhiculent des traditions et modes de vie très différents des nôtres »

Il faut lire le livre de Michel Aubouin « comme un plaidoyer pour l’affirmation de l’identité française, pour sa défense au moment où les frontières deviennent poreuses, où elles ne sont plus garanties que par l’Europe, dans les conditions chaotiques que l’on sait ».

Mais ce plaidoyer est-il entendu et soutenu ?

On fait le lien assez naturellement avec l’ouvrage de Driss Ghali, marocain et musulman, qui « à chaque fois qu’il revient dans l’hexagone, est effaré et ne comprend pas ce qu’il voit ».

Il est amené à rendre des positions sans aucune équivoque sur le mal qui nous gangrène qui font qu’il ne reconnaît plus la France qui était la sienne et celle de ses parents quelques décennies plus tôt, qu’il le dit quitte à  être vilipendé comme p12 quand il déclare « …je n’ai que des coups à prendre, à commencer par le risque d’être traité de fasciste, alors que je suis arabe, africain, musulman… » 

Et poursuit p26 « Ce n’est pas l’insurgé qui est fort, c’est l’ordre établi qui renonce à se faire respecter ».

Il rajoute p152 « Habituons nous à vivre avec l’évidence que des millions d’immigrés, naturalisés ou pas, n’adopteront jamais nos us et nos coutumes. Ils en sont incapables. La question ici n’est pas celle de la volonté de s’assimiler, mais de l’aptitude à vivre, peu ou prou, selon les normes françaises » 

Cette réalité sociologique est aussi à l’origine de la gangrène constatée de notre système éducatif, largement miné par les dérives communautaristes d’élèves musulmans, qui endoctrinés dès le plus jeune âge par leurs parents et sous le pilotage discret de groupuscules islamiques, s’opposent ou remettent en cause des pans complets d’enseignement de l’histoire, des sciences et autres matières fondamentales.

Pour Michel Aubin, « nous subissons la conséquence de nos renoncements », conduisant à ce que « les profs ont peur de leurs élèves (80 % d’entre eux disent qu’ils ont déjà̀ eu un incident lié à la religion avec leurs élèves) ».

Il ne faut pas voir plus loin les raisons de la forte et régulière régression des performances de l’Éducation Nationale qui, enquête après enquête, place la France à un rang sans cesse déclinant, effet cumulé avec la pénétration régulière du wokisme en provenance de la gauche américaine. 

On citera en premier le déclin phénoménal de l’apprentissage et de la maîtrise du français, symbole s’il en est de notre identité nationale.

Au-delà des performances déclinantes de l’Enseignement, on ne peut que redouter, et constater d’ores et déjà, que notre capacité à fabriquer des petits Français soit durablement impactée.

Nous subissons collectivement une déchéance progressive de Nationalité sous les coups de boutoir de nos assaillants islamiques qui se glissent dans les interstices de nos institutions trop laxistes et immobiles, cachées derrière les principes de bien pensance d’un autre âge et complètement dépassés aujourd’hui.

Ce que Philippe De Villiers énonce sur la base d’un syllogisme :

« L’immigration porte le terreau de l’Islam, 

L’Islam porte le terreau de l’islamisme, 

L’Islamisme porte le terreau du terrorisme.

Et tant que nos gouvernants ne voudront pas voir cette réalité, nous continuerons à pleurer nos morts… »

Nous sommes appelés à disparaître sauf à prendre des mesures énergiques immédiates :

  • L’arrêt de toute immigration, 
  • L’expulsion des islamistes notoirement connus et identifiés, 
  • La désislamisation de l’École en expulsant systématiquement et définitivement les enfants musulmans endoctrinés 
  • L’arrêt définitif des systèmes d’aides financières (allocations familiales et autres) à toute famille n’assurant pas la correcte éducation de ses enfants selon les principes de notre modèle français
  • La reprise des programmes d’assimilation construits sur les droits et surtout les devoirs d’être français, 
  • La reconquête des territoires perdus de la République avec les moyens nécessaires à leur éradication, militaires s’il le faut, tout en ayant conscience de dégâts collatéraux inéluctables, 
  • La reprise du Service Militaire pendant un an sous les drapeaux
  • … 

Laissons à Driss Ghali ces mots de conclusion : « Accepter, se révolter ou refaire la France ailleurs, je ne vois que trois issues, à moins que la France ne se réveille de son long sommeil demain matin, et qu’elle ouvre les yeux enfin sur ce qu’elle a laissé faire et sur ce qu’on lui a fait. A ce moment-là, une autre histoire commencera »

1 Commentaire

  1. Patrick Montaleytang

    Entièrement d’accord avec cet article mais compte tenu des idées « profondes » de la classe politique et de nos dirigeants, j’ai bien peur que la mise en place des mesures (plus que cohérentes) proposées, soit très difficile. Actuellement l’immigration est un sujet très important et même primordial pour nos élus, tout simplement parce que ce sujet est très « porteur » en matière électorale selon les sondages actuels. N’oublions pas que certains partis politiques ont à maintes reprises évoqué ce problème’ et ce depuis de nombreuses années ; ce n’était pas des visionnaires mais tout simplement des réalistes. Est ce qu’une majorité des Français va enfin comprendre et devenir à son tour réaliste ? Il faut le souhaiter. On ne pourra sauver notre identité et notre pays qu’avec des mesures drastiques mais ça sera difficile car pour prendre un exemple sportif, pour gagner un match il faut que l’équipe joue de manière collective…. et malheureusement dans « l’équipe de France », il y en a qui jouent et qui joueront toujours contre leur camp. On en a une multitude d’exemples lorsque l’on entend les propos de certaines personnalités politiques lors de divers rassemblements et même sur les bancs de l’Assemblée Nationale ; et le pire c’est que certains adhèrent à ces propos collaborationnistes ! Il faut garder du courage et espèrer pour nos enfants que les Français vont se réveiller et qu’un rétablissement du pays va s’amorcer, sinon nos valeurs, notre culture sont amenées à disparaître et nous serons submergés et noyés par la vague islamiste

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