Le devenir de notre nation inquiète : agriculture, sécurité, immigration, retraites, bas revenus, logements, Europe….Seul le problème des bas revenus des parlementaires vient d’être résolu puisqu’ils viennent de s’octroyer, en pleine crise agricole, des augmentations de leurs indemnités.
Décryptage :
Les jeunes agriculteurs qui ont eu le courage de reprendre la ferme de leur parent, n’ont pas été convaincus par le discours de politique générale de Monsieur Attal. Ils ne sont pas dupes, ils se rendent bien compte des conditions catastrophiques dans lesquelles ils essaient d’exercer leur activité. Pendant ce temps les députés s’autorisent à augmenter leurs revenus de 300 euros par mois, ce qui représente quelquefois le salaire d’un agriculteur ! Mieux encore, les Sénateurs, plus gourmands, s’attribuent une augmentation de 700 euros par mois soit deux mois de salaire de ces mêmes agriculteurs.
Nous noterons au passage que lors des émeutes relatives aux rassemblements des gilets jaunes et des manifestations de soutien aux familles de Nahel, d’Adama Traoré etc . . . où nous avons assisté à la destruction de boutiques sur les champs Élysée à l’aide de tractopelles, les forces de l’ordre ne sont pas intervenus avec des véhicules blindés ! Les agriculteurs sont des travailleurs essentiels pour l’économie de notre pays, ils sont traités comme des délinquants, alors qu’ils disent qu’ils ne souhaitent pas de conflit avec les institutions.
Nous glissons sur le terrain européen, pathologie compliquée à soigner avec les européistes convaincus qui nous gouvernent.
L’INSEE (1) reconnaît qu’entre le passage à l’euro en 2002 et fin 2020, les prix à la consommation ont effectivement évolué à la hausse, à hauteur de 23,4% en moyenne. Le porte monnaie de la ménagère s’en est rendu compte bien évidemment.
L’agriculteur et l’éleveur sont essentiels à notre survie et pourtant ils ne demandent pas grand-chose ces gens de la terre, juste de pouvoir vivre décemment.
Alors quelle indécence de la part des élus du palais Bourbon et du palais du Luxembourg d’augmenter leur revenu en ce moment.
Quant au discours de politique générale, il aurait été appréciable que nos agriculteurs entendent de la part des pouvoirs publics que désormais la France serait souveraine en matière de politique agricole, sans détour et sans concession pour les autres pays.
Glissons un peu plus sur l’actualité récente qui a occupé nos médias jours et nuits, à savoir la loi sur l’immigration. Sujet sensible, brûlant et traité depuis des décennies, comme la sécurité et la précarité, de manière superficielle et inefficace par des politiques déconnectés de la réalité dont ils sont particulièrement protégés.
Une certaine classe politique, plutôt orientée vers la gauche, demande la légalisation des sans-papiers, de ne pas renvoyer les immigrés en situation irrégulière et d’ouvrir encore plus les frontières aux ressortissants étrangers en difficulté dans leurs pays. Le problème est que notre pays ne peut pas recevoir tous les gens qui vivent ailleurs, opprimés, évoluant dans la précarité. Cela a déjà été dit par de nombreux élus et économistes clairvoyants.
La question ne se pose pas pour les immigrés qui travaillent en France depuis longtemps. Ils ne sont pas invités à quitter le territoire dans la mesure où ils participent à la création de richesse nationale et respectent les lois de la république.
En revanche, il est possible d’expliquer que nous ne recevrons plus de candidats venus de l’étranger pour résider en France. Il semblerait que le leitmotiv des fans d’une immigration massive soit la nécessité de faire travailler ces braves gens alors que nous avons 5 129 600 de chômeurs au quatrième trimestre 2023. (2)
Après ce rapide tour d’horizon non exhaustif, nous proposons les alternatives suivantes :
-Sortie de l’espace SCHENGEN pour donner de la visibilité aux agriculteurs mais aussi à restreindre l’ingérence récurrente de l’Europe sur toutes les décisions que notre administration française est appelée à prendre dans la gestion de tous les dossiers.
-Stopper le flux migratoire en expliquant aux fanatiques de l’immigration massive, que nous ne pouvons plus accueillir de migrants étant en incapacité de les héberger dignement.
Pour ce qui est des travaux que les français ne souhaitent pas effectuer, il sera judicieux à l’avenir de changer de méthode relative aux prestations allouées aux chômeurs de longues durées.
Il est absolument nécessaire de faire la différence entre un vrai chômeur qui doit être accompagné et un chômeur artificiel qui profite continuellement des aides de L’État, alors qu’il est en mesure d’exercer une activité professionnelle.
(1) Institut national de la statistique et des études économiques
(2) Site France Travail

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