Concilier fin de vie et dignité
En occident, la question de la fin de vie est un lieu d’affrontement entre deux grandes traditions. D’une part, la philosophie antique appelle « une bonne mort », résumée comme suit par Sénèque dans ses lettres à Lucilius : « Je choisis moi-même mon bateau quand je m’embarque et la maison où je vais habiter ; j’ai même le droit de choisir le genre de mort, par où je vais sortir de la vie ». D’autre part, la tradition judéo-chrétienne considère que seul Dieu décide de la vie et de la mort des hommes, et refuse d’opérer une distinction entre euthanasie et meurtre.
Les lois bioéthiques françaises portent encore l’empreinte de la tradition judéo-chrétienne
Le droit des personnes en fin de vie se borne, en effet, à l’accès aux soins palliatifs et, sous de strictes conditions, à l’arrêt des soins. Ce paternalisme médical s’est essentiellement construit de la manière suivante :
Ecologie, Santé, Sécurité
Actuellement dans notre société, ceux qui s’octroient le droit d’influencer notre discernement nous informent de ce qu’ils croient être essentiel à notre vie. Ainsi pensent-ils appauvrir notre réflexion en installant une ligne directrice où notre intelligence personnelle n’aurait plus cours laissant place à une intelligence artificielle. En agissant ainsi le peuple devient plus maniable, moins attentif aux orientations que souhaitent imposer les dirigeants en place.
Laissez-nous vivre !
N’existerait-il pas une politique alternative à celle de notre gouvernement qui ferait place à plus de pragmatisme et d’efficacité tout en autorisant nos concitoyens à recouvrer un mode de vie raisonnablement décontraint ?
Gestion des risques et pandémie
Nous vivons une deuxième vague de pandémie de la Covid-19, avec des effets collatéraux conséquents, potentiels ou déjà avérés, dans les domaines social et économique, qui eux-mêmes peuvent générer par ricochets d’autres problèmes sanitaires potentiels, d’ordre psychologique par exemple.
Rebond de la pandémie et constats
Des propositions sont avancées
pour reprendre en main le contrôle de la pandémie et éviter tout phénomène de confinement partiel ou total qui serait une catastrophe d’un point de vue social.



