La France au bord du gouffre :
Dette abyssale, institutions déconnectées, souveraineté en péril
Comment inverser le déclin de la France ?
Un déficit abyssal : 3 400 milliards d’euros de dette, mais qui est responsable ?
La France s’enfonce dans un endettement historique, avec une dette publique dépassant les 3 400 milliards d’euros. Face à ce chiffre vertigineux qui n’a cessé de croitre entre 2000 et aujourd’hui en passant de 57% à 113% du PIB classant la France comme le 3ème pays le plus endetté après la Grèce et l’Italie, un discours revient sans cesse : « Les Français vivent au-dessus de leurs moyens. » Pourtant, les chiffres contredisent cette affirmation. Les ménages français épargnent massivement – plus de 15 % de leur revenu disponible en moyenne, l’un des taux les plus élevés d’Europe. Le vrai problème ne réside pas dans le comportement des citoyens, mais dans l’incapacité chronique de l’État à équilibrer et respecter son budget.
Depuis des décennies, la France n’a jamais présenté un budget à l’équilibre. Pire, l’État s’est transformé en une machine administrative tentaculaire, où les couches successives de structures étatiques – ministères, agences, collectivités, établissements publics – se superposent, se chevauchent, et surtout, engloutissent l’argent public sans efficacité réelle.
Et si le vrai problème, c’était l’État ?
L’endettement de la France, les Français seuls responsables ?
L’endettement de la France, les Français seuls responsables ?
Le dimanche 31 août, dans un entretien, à la question de la responsabilité de son parti dans le vote de budgets déficitaires depuis près de 40 ans, le Premier ministre a répondu que cela correspondait à la demande des Français. En d’autres termes, les premiers responsables de la dette abyssale de la France sont les Français eux-mêmes.
Est-ce exact ?
La France se distingue par une tradition d’État interventionniste, un État providence, garant de la protection sociale, de la sécurité, de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’emploi.
Certification des comptes du régime général de sécurité sociale et du CPSTI (1) : le navire France continue à couler.
Certification des comptes du régime général de sécurité sociale et du CPSTI : le navire France continue à couler.
Créée en 1807, dans le but d’assurer des fonctions de comptabilité nationale, la Cour des comptes a quatre missions principales:
• Juger les comptes des comptables publics,
• Contrôler la régularité et l’efficacité de l’emploi de l’argent public,
• Certifier les comptes de l’État et du régime général de la sécurité sociale,
• Évaluer les politiques publiques.
A ce titre, le montant total des prélèvements sociaux soumis à la certification de la Cour des comptes au titre de l’exercice 2024 s’élève à 722 Md€ (25 % du PIB) dont 527 Mds€ pour les branches du régime général.
Peut-on réduire le coût de l’immigration en France ?
Peut-on réduire le coût de l’immigration en France ?
Lorsque l’on parle d’immigration on désigne en fait un processus, les mouvements migratoires, et une situation, la présence sur le sol Français d’hommes et de femmes venus d’ailleurs. Il s’agit là d’une première ambiguïté qui se retrouve dans les politiques d’immigration, partagées entre contrôle des flux migratoires et politique d’intégration.
Le débat autour du coût de l’immigration est d’autant plus épineux que la tâche s’avère, de l’aveu même des économistes, extrêmement délicate. En effet, les facteurs à prendre en compte sont nombreux, complexes, et pas tous quantifiables. Au final aucun chiffre ne met tout le monde d’accord.
Plusieurs propositions ont été avancées ces dernières années pour réduire le coût de l’immigration. Ces suggestions émanent de diverses personnalités politiques et institutions, reflétant des approches variées, parfois idéologiques, face à cette question complexe. Des chiffres ont été avancés par différents organismes sur le coût global et net de l’immigration pour les finances publiques.
Retraités, suppression de l’abattement de 10%, nous avons fait les calculs.
Retraités, suppression de l’abattement de 10%, nous avons fait les calculs.
L’Etat a besoin d’argent ! Ce n’est pas nouveau, malheureusement. Et, comme toujours, plutôt que de prendre le problème à bras le corps afin d’entreprendre des réformes structurelles de fond, ce qui nécessite non seulement de la compétence mais surtout du courage, on ne s’interdit rien dans le choix des rustines, lesquelles n’empêcheront pas le bateau de couler mais donneront l’illusion d’un sursis…. « Encore un moment monsieur le bourreau, un petit moment ».(1)
Parmi les cibles favorites depuis quelques temps, les retraités, dont on nous dit régulièrement qu’ils vivent mieux que les actifs et qu’ils seraient en quelque sorte des privilégiés.
Effort exceptionnel ! de qui se moque-t-on ?
Effort exceptionnel ! de qui se moque-t-on ?
« Nous sommes dans une situation de déficit, de dette, qui sont des sujets sérieux et graves et nous devons collectivement affronter cela… C’est un effort collectif et chacun doit y participer », répond sur TF1 le ministre de l’Economie et des finances, Éric Lombard.
A la sortie du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, reprend les mêmes éléments de langage : « Je comprends que dans la condition budgétaire dans laquelle nous nous trouvons, chacun doit prendre sa part aux efforts ».
Il fallait oser, sachant que depuis 1974 (dernier budget en équilibre), la France est gouvernée à crédit par des politiciens riches de promesses et des hauts fonctionnaires endogames. Entre 1974 et 2024 l’endettement est passé de 13.5% du PIB à 113% soit une dette de 3 303 Mds€.
Immigration et système de santé
Immigration et système de santé
En 2024, les comptes de la Sécurité sociale seront encore déficitaires d’environ 18 milliards en raison de la conjonction d’une baisse des recettes (moins 6,6 Mds) et d’une augmentation des dépenses.
Dans ce contexte, l’Observatoire de l’immigration et de la démographie vient de publier une note, que nous vous conseillons vivement de lire, parfaitement bien documentée, intitulée « Immigration et système de santé », laquelle a pour objectif de contribuer à dresser un état des lieux global et objectif.
Ça suffit !!!!
Ça suffit !!!!
Elections européennes et échec du camp présidentiel, d’où dissolution de l’Assemblée nationale, élections législatives, avec dans l’entre- deux tours l’édification d’un barrage républicain de circonstance entre frères ennemis (seul programme : faire obstacle au RN), d’où une Assemblée tripartite sans majorité nette d’où un premier ministre et un gouvernement par défaut.
Bref, un désastre d’autant plus grave que soudain apparaît (pour certains) la situation financière catastrophique de notre pays.
Un peu d’économie pour notre sécurité sociale
Un peu d’économie pour notre sécurité sociale
Le déficit de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse s’est réduit de près de 9 milliards d’euros en 2023 pour atteindre 10,8 milliards. Le gouvernement prévoit que son déficit se creuse à nouveau dans les années à venir, avec un trou de 17,7 milliards attendu pour l’année 2027. La Sécurité sociale devrait accumuler 60 milliards de déficits d’ici à 2027, selon le Haut-Conseil du financement de la protection sociale. (1)
Dans un entretien accordé à Jean Baptiste Léon (2), le professeur Michael Peyromaure, chef du service urologie de l’hôpital Cochin à Paris explique
Familles monoparentales, un phénomène croissant qui interroge.
Familles monoparentales, un phénomène croissant qui interroge.
Depuis septembre 2023, certains députés travaillent sur une proposition de loi visant à consacrer de nouveaux droits réservés aux parents isolés. En période de restrictions budgétaires est-ce vraiment raisonnable, surtout si on se penche sérieusement sur ce sujet.
La ministre de la Ville, Mme Agresti – Roubache, constatait récemment que dans les quartiers Nord de la ville de Marseille , 30% des familles étaient monoparentales (journal La Provence du 27/02/2024). Au cas particulier, la ministre ne précisait pas ce qu’il en était dans les autres quartiers.
Selon l’INSEE, en une vingtaine d’années, en France, le nombre de familles monoparentales a plus que doublé, passant de 950 000 en 1990 à 2,0 millions en 2020.








